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Classification (env
31.000 esp)
Eucaryotes- Protistes
unicellulaires-Protozoaires
(Organismes unicellulaires eucaryotes et assimilés)

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Les "Anciens" Protozoaires |
Les
protozoaires sont des organismes unicellulaires eucaryotes du règne
Protistes, présents dans tous les milieux humides et aquatiques, libres
ou parasites, dotés d'une grande diversité morphologique et
fonctionnelle.
Taille et description La taille des protozoaires varie de 10 à
50 micromètres, certaines espèces atteignant jusqu’à un millimètre. Ils
sont constitués d’une seule cellule eucaryote très différenciée, capable
d’assurer toutes les fonctions vitales. Leur cytoplasme contient des
organites spécialisés comme le noyau, les mitochondries, les vacuoles
digestives et pulsatiles. Certains possèdent des structures locomotrices
comme les cils, les flagelles ou des pseudopodes.
Distribution Les protozoaires sont présents dans tous les
milieux aquatiques, y compris les eaux douces, marines, les sols humides
et les environnements intracorporels. On les retrouve dans les
intestins, les poumons, la panse de certains animaux, ou dans les
muqueuses. Leur répartition est mondiale, avec une forte diversité dans
les zones tropicales et équatoriales.
Développement et morphologie Le développement des protozoaires
est généralement direct, sans stade larvaire. Certains peuvent former
des kystes résistants pour survivre à des conditions défavorables. Leur
morphologie varie selon le mode de locomotion et le type de nutrition.
Les rhizopodes émettent des pseudopodes, les flagellés possèdent un ou
plusieurs flagelles, les ciliés sont recouverts de cils, et les
sporozoaires sont immobiles et souvent parasites.
Mode de vie et parasitisme Les protozoaires peuvent être libres
ou parasites. Les formes libres vivent dans l’eau ou le sol et se
nourrissent par phagocytose de bactéries ou de débris organiques. Les
formes parasites colonisent des hôtes animaux ou humains, provoquant des
maladies comme le paludisme (Plasmodium), la trypanosomiase (Trypanosoma),
ou l’amœbose (Entamoeba histolytica). Certains protozoaires vivent en
symbiose dans des ruminants ou des termites.
Reproduction La reproduction peut être asexuée par fission
binaire, schizogonie ou bourgeonnement. La reproduction sexuée existe
chez certaines espèces, impliquant la fusion de gamètes ou la
conjugaison. Les cycles de vie peuvent être simples ou complexes, avec
alternance de formes mobiles et kystiques, et parfois plusieurs hôtes.
Prédateurs Les protozoaires sont consommés par des
microinvertébrés, des larves d’insectes, des petits crustacés, des vers,
et certains poissons. Ils font partie intégrante des réseaux trophiques
aquatiques et terrestres, jouant un rôle dans le recyclage de la matière
organique.
Place dans la classification animale Les protozoaires ne sont
plus considérés comme un groupe taxonomique valide dans les
classifications cladistes modernes. Ils forment un groupe paraphylétique
au sein des Protistes. Leur classification repose sur le mode de
locomotion et la structure cellulaire. Les principaux groupes sont les
rhizopodes, les flagellés, les ciliés et les sporozoaires. Ils ne sont
pas des métazoaires mais représentent une étape évolutive antérieure à
la multicellularité |
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Embranchements |
Espèces
representatives |
Description |
Actinopodes
(env. 4.000 espèces)


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Actinophrys sol — Actinophrys solaire
(Diamètre moins de 50 µm, moins de 1 µg)
Actinosphaerium eichhornii — Actinosphère
d’Eichhorn
(Diamètre moins de 1.000 µm, moins de 1 µg)
Acanthometra sp. — Acanthomètre marin
(Diamètre moins de 300 µm, moins de 1 µg)
Collozoum inerme — Collozoaire inermé
(Colonie moins de 10.000 µm, moins de 10.000 µg)
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Description Les Actinopodes sont des organismes
unicellulaires eucaryotes appartenant à divers groupes de protistes,
notamment les radiolaires, les héliozoaires et les acanthaires. Leur
corps est généralement sphérique, avec une architecture interne
complexe. Leur taille varie de 50 à plus de 500 micromètres,
ce qui les rend visibles au microscope optique. Ils possèdent des
axopodes, fins prolongements cytoplasmiques rayonnants,
soutenus par des microtubules, utilisés pour la locomotion et la capture
des proies.
Distribution Les Actinopodes sont principalement marins,
bien que certaines espèces vivent en eaux douces. – Les
radiolaires et acanthaires sont présents dans les océans
tropicaux et tempérés, souvent en zone pélagique. – Les
héliozoaires sont plus fréquents en eaux douces stagnantes,
comme les étangs et les lacs. – Ils font partie du plancton
et jouent un rôle dans les réseaux trophiques aquatiques.
Particularités Ce sont des prédateurs unicellulaires
qui capturent leurs proies (bactéries, algues, petits protistes) grâce à
leurs axopodes collants. – Leur squelette peut être composé de
silice, célestite (sulfate de strontium) ou de matériaux
organiques. – Les radiolaires fossiles sont utilisés en
paléontologie pour dater les sédiments marins. – Certains sont
multinucléés, d’autres présentent un stade
flagellé au cours de leur cycle de vie. – Leur classification
est complexe et en révision, car plusieurs groupes sont
polyphylétiques.
Dangerosité : Les Actinopodes (incluant Radiolaires,
Acanthaires et Héliozoaires) sont des organismes
unicellulaires aquatiques, hétérotrophes, souvent planctoniques,
caractérisés par des pseudopodes rayonnants et parfois un squelette
siliceux ou calcaire. Ils sont décrits comme des organismes
unicellulaires non pigmentés, parfois de grande taille (plusieurs
centaines de micromètres), mais sans aucune structure offensive. Leur
écologie montre qu’ils sont prédateurs planctoniques, capturant d’autres
micro‑organismes grâce à leurs axopodes, mais cette prédation est
strictement microbiologique et ne concerne que des proies unicellulaires
ou microscopiques.
Aucun élément des sources ne mentionne de toxines, de venins, de
mécanismes urticants ou de risques pour les animaux de grande taille ou
les humains. Leur structure (spicules, axopodes, squelette siliceux) est
microscopique et ne peut pas provoquer de blessure ou d’irritation. Leur
rôle écologique est celui de micro‑prédateurs planctoniques, et non
d’organismes dangereux. Les Actinopodes sont totalement
inoffensifs, ne présentent aucun risque sanitaire, et ne sont dangereux
ni par contact, ni par ingestion, ni par exposition. Leur importance est
scientifique (paléontologie, écologie marine), mais pas médicale ou
toxicologique.
Cnidosporidies
(env. 3.900 espèces)

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Myxobolus pfeifferi — Myxobole de Pfeiffer
(Spores moins de 15 µm, moins de 1 µg)
Myxobolus cerebralis — Myxobole cérébral
(Spores moins de 10 µm, moins de 1 µg)
Glugea hertwigi — Glugée de Hertwig
(Spores moins de 10 µm, moins de 1 µg)
Pleistophora mulleri — Pléistophore de Müller
(Spores moins de 10 µm, moins de 1 µg)
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Description Les Cnidosporidies (ou Cnidospora)
désignent un ancien groupe de parasites microscopiques autrefois classés
parmi les protozoaires. Ce taxon est aujourd’hui considéré comme
obsolète et a été réparti entre plusieurs groupes distincts, notamment
les Myxozoaires (ex-Myxosporidies) et les
Microsporidies, certains étant désormais rattachés aux
Métazoaires ou aux Fungi. Leur taille varie de
5 à 30 micromètres, selon le stade et le type de spore.
Ils possèdent des spores complexes, souvent pluricellulaires, avec des
capsules polaires et des filaments enroulés utilisés pour infecter
l’hôte.
Distribution Les Cnidosporidies sont cosmopolites,
présentes dans les milieux aquatiques (eau douce et
marine), où elles parasitent une grande variété de vertébrés et
d’invertébrés, notamment les poissons, amphibiens,
reptiles et annélides. – Les Myxozoaires sont fréquents dans
les tissus musculaires ou conjonctifs des poissons. – Les Microsporidies
peuvent infecter des invertébrés comme les insectes, crustacés ou
nématodes, et parfois des vertébrés, y compris l’humain dans des cas
opportunistes.
Particularités Ce groupe se distingue par la structure
complexe de ses spores, souvent dotées de mécanismes
d’injection du contenu infectieux dans les cellules hôtes. – Les spores
peuvent être unicellulaires ou pluricellulaires, avec
des éléments différenciés. – Certaines espèces produisent des
kystes volumineux dans les tissus infectés, comme Myxobolus
pfeifferi chez les poissons. – Leur cycle de vie inclut des phases
syncytiales, des divisions nucléaires multiples, et parfois des stades
extracellulaires. – Les affinités morphologiques avec les cnidoblastes
des Cnidaires ont inspiré leur nom, bien qu’il ne s’agisse pas de
cellules urticantes.
Dangerosité Les Myxozoaires sont des parasites
microscopiques appartenant aux Cnidaires et infectant principalement les
poissons et certains invertébrés ; ils ne présentent aucune
dangerosité pour l’être humain, aucune infection humaine
n’ayant été documentée, mais ils peuvent provoquer chez les poissons des
maladies graves, parfois mortelles, entraînant des pertes importantes en
aquaculture, ce qui fait d’eux des parasites dangereux uniquement pour
leurs hôtes naturels.
Les Microsporidies sont des parasites intracellulaires
obligatoires aujourd’hui rattachés aux champignons et sont
potentiellement dangereuses pour l’être humain, en particulier
chez les personnes immunodéprimées où elles peuvent provoquer des
microsporidioses sévères touchant le tube digestif, les yeux, les
muscles, les sinus ou d’autres organes, certaines espèces comme
Enterocytozoon bieneusi étant difficiles à traiter ; chez les
personnes immunocompétentes, les infections restent possibles mais
généralement plus limitées, ce qui place les Microsporidies dans une
catégorie de parasites à dangerosité modérée à élevée selon
l’état immunitaire. |
Infusoires
(Env 8.000 espèces)
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Paramecium caudatum — Paramécie caudée
(moins de 350 µm, moins de 1 µg)
Stentor coeruleus — Stentor bleu
(moins de 2000 µm, moins de 1 µg)
Vorticella convallaria — Vorticelle commune
(moins de 95 µm, moins de 1 µg)
Didinium nasutum — Didinium à museau
(moins de 150 µm, moins de 1 µg)
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Description Les Infusoires sont des protozoaires ciliés
appartenant au phylum Ciliophora. Ce groupe englobe des
organismes unicellulaires complexes, visibles au microscope, dotés de
cils utilisés pour la locomotion et l’alimentation. Leur taille varie de
10 micromètres à plus de 2 millimètres, certains étant
parmi les plus grands protistes connus. Leur corps est souvent allongé,
ovale ou en forme de trompette, avec une organisation interne
sophistiquée : deux noyaux (macronoyau et micronoyau), vacuoles
contractiles, cytostome et structures ciliées spécialisées.
Distribution Les Infusoires sont cosmopolites,
présents dans tous les milieux aquatiques : – Eaux
douces (étangs, rivières, lacs) – Eaux marines (zones benthiques et
pélagiques) – Milieux humides terrestres (sols, mousses, litières) Ils
sont abondants dans les environnements riches en matière organique, où
ils jouent un rôle essentiel dans les chaînes trophiques microbiennes.
Particularités Ce sont des hétérotrophes qui
se nourrissent de bactéries, algues, petits protistes et débris
organiques. – Ils possèdent des cils organisés en rangées ou en
touffes, permettant des mouvements coordonnés. – Leur
reproduction est asexuée par fission binaire, mais ils
pratiquent aussi la conjugaison, un échange génétique
temporaire entre deux individus. – Certains comme Stentor
peuvent se contracter rapidement, tandis que Paramecium possède
des mécanismes d’évitement sophistiqués. – Leur capacité à réguler la
pression osmotique via des vacuoles contractiles est cruciale en eau
douce.
Dangerosité Les Infusoires, terme traditionnel
regroupant principalement les Ciliés (Ciliophora) et
parfois d’autres protistes présents dans les infusions végétales, sont
globalement inoffensifs pour l’être humain. Ce sont des
organismes unicellulaires aquatiques qui se nourrissent de bactéries,
d’algues microscopiques ou d’autres protistes, et ils ne possèdent ni
toxines, ni structures urticantes, ni mécanismes offensifs capables
d’affecter les tissus humains. Leur activité prédatrice est strictement
limitée au microplancton, et aucune infection humaine
n’a été documentée. Leur rôle écologique est celui de
micro‑consommateurs essentiels dans les chaînes trophiques
aquatiques, mais ils ne présentent aucun risque sanitaire,
que ce soit par contact, ingestion accidentelle ou exposition
environnementale. Leur dangerosité est donc considérée comme
nulle pour l’humain et les animaux de grande taille. |
Rhizoflagellés
(-)
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Euglena gracilis — Euglène gracile
(moins de 75 µm, moins de 1 µg)
Naegleria fowleri — Amibe mangeuse de cerveau
(moins de 25 µm, moins de 1 µg)
Cercomonas longicauda — Cercomone à longue
queue(moins de 40 µm, moins de 1 µg)
Foraminifera globigerina — Globigérine
(moins de 500 µm, moins de 1 µg)
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Description Les Rhizoflagellés sont un groupe
anciennement utilisé pour désigner certains protozoaires unicellulaires
possédant à la fois des caractéristiques de flagellés
(mobilité par flagelle) et de rhizopodes (émission de
pseudopodes). Ce terme est aujourd’hui obsolète dans les classifications
modernes, mais il regroupait des organismes comme Giardia,
Trichomonas, Dientamoeba et Entamoeba. Leur
taille varie de 10 à 30 micromètres, avec une
morphologie souvent asymétrique, un ou plusieurs noyaux, et des
structures spécialisées comme les flagelles, les axostyles ou les
pseudopodes.
Distribution Les Rhizoflagellés sont cosmopolites,
présents dans les milieux aquatiques, les sols
humides et les organismes hôtes. – Certains
vivent librement dans l’eau douce ou les sédiments. – D’autres sont
parasites intestinaux ou urogénitaux chez l’humain et
les animaux (ex. Giardia duodenalis, Trichomonas vaginalis).
– Leur transmission se fait par voie féco-orale,
contact direct ou ingestion de kystes.
Particularités Ce groupe est marqué par une diversité
morphologique et fonctionnelle. – Giardia possède deux
noyaux et huit flagelles, avec une forme en cerf-volant. –
Trichomonas présente une membrane ondulante et un axostyle rigide.
– Dientamoeba combine des traits amiboïdes et flagellés, sans
kystes connus. – Leur cycle de vie inclut des formes végétatives
(trophozoïtes) et parfois kystiques,
résistantes dans l’environnement. – Ils se nourrissent par
phagocytose, absorbant bactéries, débris organiques ou cellules
hôtes.
Dangerosité Les Rhizoflagellés (ou
Rhizomastigina), groupe de protistes comprenant des formes à la fois
flagellées et amiboïdes, sont
globalement inoffensifs pour l’être humain. La majorité des
espèces sont libres, vivant dans les eaux douces, marines ou les sols,
où elles se nourrissent de bactéries, d’algues microscopiques ou de
débris organiques. Elles ne possèdent ni toxines, ni structures
urticantes, ni mécanismes offensifs capables d’affecter les tissus
humains. Quelques espèces peuvent être parasites de
micro‑invertébrés ou d’autres protistes, mais aucune infection humaine
n’est documentée. Leur dangerosité est donc considérée comme
nulle pour l’humain, faible pour les animaux,
et limitée à des interactions écologiques microscopiques. Leur rôle est
essentiellement celui de micro‑prédateurs ou de
décomposeurs dans les écosystèmes aquatiques et terrestres. |
Sporozoaires
(Env 6.000 espèces)
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Plasmodium falciparum — Plasmodium malin
(moins de 3
µm, moins de 1 µg)
Toxoplasma gondii — Toxoplasme gondii
(moins de 7 µm, moins de 1 µg)
Eimeria tenella — Eimérie tenella
(moins de 20 µm, moins de 1 µg)
Cryptosporidium parvum — Cryptosporidium parvum
(moins de 6 µm, moins de 1 µg)
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Taille Les Sporozoaires mesurent généralement entre 1
et 50 micromètres selon le stade de développement (sporozoïte,
mérozoïte, gamétocyte). Leur forme est souvent ovoïde ou allongée,
adaptée à la pénétration cellulaire.
Distribution Ils sont cosmopolites et présents dans tous les
milieux où vivent leurs hôtes : intestins, sang, tissus de vertébrés et
d’invertébrés, ainsi que dans les eaux douces ou souillées, les sols
humides et les aliments contaminés.
Description Ce sont des protozoaires unicellulaires parasites
appartenant au phylum Apicomplexa. Ils sont dépourvus de cils ou
flagelles à l’état adulte et possèdent un complexe apical spécialisé
pour pénétrer les cellules hôtes. Leur cycle de vie est complexe,
alternant reproduction asexuée (schizogonie), sexuée (gamogonie) et
sporogonie. Le sporozoïte est le stade infectieux, les mérozoïtes se
multiplient dans les cellules, et les gamétocytes fusionnent pour
produire des oocystes.
Particularités Ils sont exclusivement intracellulaires et
utilisent des organites spécialisés (micronèmes, rhoptries, conoïde)
pour envahir les cellules. Certains genres comme Plasmodium, Toxoplasma,
Cryptosporidium ou Eimeria ont des cycles impliquant plusieurs hôtes ou
vecteurs. Leur reproduction inclut des stades résistants comme les
kystes ou les oocystes, capables de survivre dans l’environnement.
Dangerosité Les Sporozoaires, aujourd’hui
regroupés principalement dans le phylum des Apicomplexa,
comptent parmi les protistes les plus dangereux pour l’être
humain et les animaux, car ils incluent plusieurs agents
pathogènes majeurs. Leur dangerosité est élevée, car ce
sont des parasites intracellulaires obligatoires capables d’infecter de
nombreux tissus et de provoquer des maladies graves. Parmi les groupes
les plus importants, on trouve les Plasmodium,
responsables du paludisme, maladie potentiellement
mortelle ; les Toxoplasma, dont Toxoplasma gondii
peut provoquer des infections sévères chez les personnes immunodéprimées
et les femmes enceintes ; les Cryptosporidium, agents
de diarrhées aiguës parfois sévères ; les Eimeria et
Isospora, responsables de coccidioses chez de nombreux
animaux domestiques et d’élevage. Leur cycle complexe, impliquant
souvent plusieurs hôtes et des stades résistants, augmente leur capacité
de transmission et leur impact sanitaire. En résumé, les Sporozoaires
présentent une dangerosité forte, avec un risque majeur
pour l’humain dans plusieurs lignées (notamment Plasmodium,
Toxoplasma, Cryptosporidium) et un impact économique
important en santé animale. |
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