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Familles |
Espèces representatives |
Description |
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Araneidés
(env 80 esp)
1. Taille en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité des espèces en France
5. Dangerosité des Araneidés en France
6. Statut et effectifs des Araneidés en France
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Araneus
diadematus — Épeire diadème
Araneus marmoreus — Épeire marbrée
Larinioides cornutus — Épeire des roseaux
Aculepeira ceropegia — Épeire feuille de chêne
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Les
Aranéidés constituent l’une des plus grandes familles
d’araignées en France, comprenant plus de 80 espèces
confirmées. Ce sont les araignées tisseuses de toiles
orbiculaires, très communes dans les jardins, les forêts, les
haies, les prairies et les zones humides. Parmi les espèces les plus
connues figurent Araneus diadematus (Épeire diadème),
Araneus angulatus, Araniella cucurbitina, Larinioides
sclopetarius, Zygiella x-notata et Aculepeira
ceropegia. En Aquitaine, la famille est très bien
représentée : la majorité des espèces françaises y sont présentes
grâce au climat doux, à la diversité des milieux et à l’abondance
d’insectes. En Gironde, les Aranéidés sont extrêmement
communs, notamment dans les zones boisées, les jardins, les dunes,
les marais et les lisières forestières.
Les Aranéidés occupent une grande variété de milieux, mais
toujours avec un point commun : la possibilité de tendre une
toile orbiculaire pour capturer les insectes. On les trouve dans
les forêts, les haies, les prairies, les
zones humides, les dunes littorales, les jardins,
les parcs urbains et même sur les structures humaines
comme les murs, les lampadaires ou les ponts. Leur présence est un
excellent indicateur de biodiversité et de bonne santé
écologique.
Les Aranéidés sont totalement inoffensifs pour
l’humain. Leur venin est destiné uniquement à immobiliser de
petits insectes et n’a aucun effet significatif sur l’être
humain. Elles ne mordent que si elles sont manipulées ou écrasées,
ce qui est extrêmement rare. Même dans ces cas, la morsure est
sans danger, provoquant au pire une légère irritation locale.
Elles ne représentent aucun risque pour les humains, les
enfants ou les animaux domestiques.
En France, les Aranéidés ne sont pas considérés comme
menacés. La famille est abondante, bien répartie et
écologiquement stable. Aucune espèce commune n’est protégée par
la loi, car leurs populations sont robustes. Cependant, certaines
espèces plus spécialisées, vivant dans des milieux rares
(tourbières, dunes relictuelles, zones montagnardes), peuvent être
localement vulnérables à la destruction des habitats.
Globalement, les Aranéidés jouent un rôle essentiel dans la
régulation des insectes et sont considérés comme des espèces
bénéfiques pour les écosystèmes. |
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Theridiidés
(env 110 esp)
1. Taille en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité des espèces en France
5. Dangerosité des Theridiidés en France
6. Statut et effectifs des Theridiidés en France
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Parasteatoda tepidariorum —
araignée domestique commune
Parasteatoda lunata — araignée lunaire
Steatoda grossa — fausse veuve noire
Steatoda nobilis — fausse veuve noble
Steatoda triangulosa — fausse veuve triangulaire
Steatoda bipunctata — fausse veuve à deux points
Enoplognatha ovata — enoplognatha ovée
Enoplognatha latimana — enoplognatha à longues pattes
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Les
Théridiidés constituent l’une des plus grandes familles
d’araignées en France, avec plus de 110 espèces recensées. Ce
sont les araignées dites « tisseuses de toiles enchevêtrées »,
souvent irrégulières, parfois en nappe, parfois en réseau
tridimensionnel. Parmi les espèces les plus connues figurent
Parasteatoda tepidariorum (araignée des maisons),
Enoplognatha ovata, Theridion varians, Kochiura aulica,
Cryptachaea blattea, Steatoda triangulosa, Steatoda
grossa et Steatoda nobilis. En Aquitaine, la
famille est extrêmement bien représentée : la majorité des espèces
françaises y sont présentes grâce au climat doux, aux milieux variés
et à la proximité de l’océan. En Gironde, les Théridiidés
sont parmi les araignées les plus communes, aussi bien dans les
habitats naturels (forêts, dunes, marais, haies) que dans les zones
urbaines et les habitations.
Les Théridiidés occupent une immense diversité de milieux. On
les trouve dans les forêts, les lisières, les haies,
les prairies, les zones humides, les dunes
littorales, les falaises, les bâtiments, les
jardins, les abris artificiels et même dans les
habitations. Leur toile irrégulière leur permet de s’adapter à
presque tous les environnements. Certaines espèces sont strictement
synanthropes (vivant près de l’humain), comme Parasteatoda
tepidariorum, tandis que d’autres sont typiques des milieux
naturels, comme Enoplognatha latimana ou Theridion
impressum.
Les Théridiidés sont globalement inoffensifs pour l’humain.
La majorité des espèces ont un venin très faible, incapable de
provoquer autre chose qu’une irritation légère en cas de morsure, ce
qui reste extrêmement rare. Quelques espèces du genre Steatoda
(notamment Steatoda nobilis, Steatoda grossa et
Steatoda paykulliana) peuvent provoquer un syndrome modéré
appelé steatodisme, comparable à une piqûre d’abeille plus
intense, mais sans danger vital. Même Steatoda nobilis,
parfois surnommée à tort « fausse veuve noire », n’est pas
dangereuse pour l’humain : les symptômes sont bénins et
disparaissent en quelques heures ou quelques jours. Aucune espèce
française de Théridiidés n’est médicalement préoccupante.
En France, les Théridiidés ne sont pas considérés comme
menacés. La famille est abondante, bien répartie et
écologiquement stable. Aucune espèce commune n’est protégée par
la loi. Certaines espèces rares, liées à des milieux très
spécialisés (grottes, dunes relictuelles, zones littorales
sensibles), peuvent être localement vulnérables, mais la
famille dans son ensemble est en bon état de conservation.
Certaines espèces exotiques, comme Steatoda nobilis, sont en
expansion, notamment dans les zones urbaines et littorales de
l’Ouest et du Sud de la France. |
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Salticidés
(env 90 esp) |
Salticus
scenicus — Saltique
chevronnée
Marpissa muscosa — Saltique des écorces
Heliophanus flavipes — Saltique à pattes jaunes
Pellenes tripunctatus — Saltique à trois points |
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Lycosidés
(env 70 esp) |
Pardosa
lugubris — Pardose lugubre
Pardosa amentata — Pardose printanière
Trochosa ruricola — Trochose ruricole
Alopecosa pulverulenta — Alopecose pulvérulente
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Thomisidés
(env 800 esp) |
Misumena
vatia — Thomise variable
Thomisus onustus — Thomise alourdie
Xysticus cristatus — Thomise crêté
Ozyptila praticola — Thomise des prairies |
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Clubionidés(env
60 esp) |
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Gnaphosidés
(env 120 esp) |
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Philodromidés
(env 40 esp) |
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Pisauridés
(env 10 esp) |
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Linyphiidés
(env 400 esp) |
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Segestriidés
(env 5 esp) |
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Agelenidés
(env 20 esp) |
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Dictynidés
(env 15 esp) |
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Oxyopidés
(env 5 esp) |
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Nesticidés
(env 10 esp) |
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Pholcidés
(env 10 esp) |
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Dysderidés
(env 30 esp) |
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Miturgidés
(env 10 esp) |
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Corinnidés
(env 10 esp) |
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Ayphésnidés
(env 2 esp) |
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Tetragnathidés
(env 30 esp) |
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