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Classification (env 245 esp)
Métazoaires-Invertébrés-Spongiaires-Calcarea
(Eponges calcaires et assimilés)
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Ordre |
Espèces représentatives |
Description |
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Baerida
(env 50 esp)

1. Taille
2. Distribution
3. Adaptation et habitat
4. Régime alimentaire
5. Prédateurs
6. Mode de reproduction
7. Dangerosité
8. Groupes princiapux chez les Baerida |
Baeria
hirsuta — Éponge
hirsute de Baeria
(1-3 cm, moins de 10 g)
Petrobiona massiliana — Éponge de Marseille
(1-3 cm, moins de 20 g)
Trichogypsia villosa — Éponge velue de Trichogypsia
(1-5 cm, moins de 30 g)
Lepidoleucon leucon — Éponge blanche à écailles
(3-6 cm, moins de 50 g)

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Les
Baerida sont des éponges calcaires de petite taille,
généralement limitées à quelques millimètres ou quelques
centimètres, leur morphologie compacte étant typique des éponges
à squelette calcaire et adaptée à une vie fixée sur des
substrats solides.
Les Baerida présentent une
distribution essentiellement marine, largement répandue
dans les zones tropicales, tempérées et parfois subtropicales,
certaines espèces étant signalées en milieux saumâtres ou
proches des estuaires, ce qui témoigne d’une bonne tolérance
écologique au sein de l’ordre.
Elles sont adaptées aux substrats
durs et aux environnements où la circulation d’eau est
suffisante pour assurer une filtration continue ; leur squelette
composé de microdiactines et parfois de spicules plus
robustes renforce la structure externe, tandis que
l’organisation leuconoïde optimise la circulation interne de
l’eau, permettant une filtration efficace même dans des
micro‑habitats à hydrodynamisme variable.
Comme toutes les éponges, les Baerida
sont des filtreurs stricts qui captent des bactéries,
des particules organiques dissoutes et des
micro‑organismes en suspension, leur système aquifère
assurant un flux constant d’eau à travers les chambres
choanocytaires où s’effectue la capture des nutriments.
Les Baerida peuvent être consommées
par divers organismes spécialisés dans la prédation des éponges,
notamment certains nudibranches, des échinodermes
comme les oursins ou les étoiles de mer, ainsi que quelques
poissons capables de broyer les tissus spongieux, ces
interactions étant typiques des communautés benthiques.
Elles se reproduisent à la fois par
reproduction sexuée, avec libération de gamètes dans
l’eau et développement de larves nageuses avant fixation, et par
reproduction asexuée via bourgeonnement ou fragmentation,
un mode efficace pour coloniser rapidement les micro‑habitats
disponibles.
Les Baerida sont totalement
inoffensives pour l’être humain, ne possédant ni toxines, ni
structures urticantes, ni mécanismes défensifs susceptibles de
provoquer une irritation ou une blessure.
L’ordre des Baerida regroupe
plusieurs familles d’éponges calcaires caractérisées par un
squelette dominé par des microdiactines et une
organisation interne généralement leuconoïde. Les
principaux groupes reconnus sont les Baeriidae, les
Trichogypsiidae, les Lepidoleuconidae et les
Petrobionidae, chacun se distinguant par la structure du
squelette, la forme des spicules et l’organisation du cortex.
Les Baeriidae regroupent des formes typiques à
microdiactines dominantes, les Trichogypsiidae présentent
des spicules plus variés et des architectures corticales
renforcées, les Lepidoleuconidae se caractérisent par des
systèmes aquifères très compacts, tandis que les
Petrobionidae incluent des espèces plus spécialisées vivant
souvent dans des micro‑habitats rocheux. Ensemble, ces groupes
reflètent la diversité morphologique et écologique de l’ordre
Baerida au sein des éponges calcaires. |
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Leucosolenida
(env 100 esp)
1. Taille
2. Distribution
3. Adaptation et habitat
4. Régime alimentaire
5. Prédateurs
6. Mode de reproduction
7. Dangerosité
8. Groupes princiapux chez les Leucosolenida

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Leucosolenia botryoides —
Éponge botryoïde
(1-2 cm, moins de 2 g)
Leucosolenia complicata — Éponge compliquée
(1-3 cm, moins de 5 g)
Sycon ciliatum — Sycon cilié
(1-5 cm, moins de 10 g)
Amphoriscus semoni — Éponge amphorique de Semon
(moins de 2 cm, moins de 1 g)

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Les
Leucosolenida sont des éponges calcaires de petite taille,
généralement limitées à quelques millimètres ou quelques
centimètres. Leur morphologie varie selon le plan corporel,
allant de formes asconoïdes très simples à des formes
leuconoïdes plus complexes, ce continuum étant bien
documenté dans la classification du groupe .
Les Leucosolenida sont marines
et largement réparties dans les océans du monde,
principalement dans les zones côtières, peu profondes
et bien éclairées, où les éponges calcaires sont les plus
abondantes. Leur présence est confirmée dans de nombreuses
régions, notamment en Atlantique, Pacifique et
Méditerranée, selon les données taxonomiques globales .
Elles sont adaptées aux substrats
durs comme les roches, coquilles ou structures biogènes.
Leur squelette composé exclusivement de spicules libres
sans renforts calcifiés leur confère une grande légèreté
et une flexibilité structurale. Leur système aquifère,
allant de l’ascon au leucon, optimise la circulation d’eau
et donc la filtration, ce qui leur permet de prospérer dans des
environnements où le flux hydrodynamique est modéré à soutenu .
Les Leucosolenida sont des
filtreurs stricts : elles captent des bactéries, des
micro-organismes et des particules organiques en
suspension grâce à leurs choanocytes. Leur efficacité
dépend directement du débit d’eau traversant leur système
aquifère, comme chez toutes les éponges calcaires (inférence
basée sur la biologie générale des Calcarea).
Leurs principaux prédateurs incluent
certains nudibranches, des échinodermes (étoiles
de mer, oursins) et quelques poissons spécialisés
capables de consommer des tissus spongieux. Ces interactions
sont typiques des communautés benthiques marines (inférence
écologique).
Elles se reproduisent par
reproduction sexuée, avec libération de gamètes dans l’eau
et développement de larves nageuses, ainsi que par
reproduction asexuée via bourgeonnement ou fragmentation.
Les espèces asconoïdes comme Leucosolenia présentent
souvent des cycles simples, tandis que les formes plus complexes
peuvent montrer une reproduction plus structurée .
Les Leucosolenida sont
totalement inoffensives pour l’être humain. Elles ne
possèdent ni toxines, ni structures urticantes, ni mécanismes
défensifs dangereux.
Selon Systema Porifera,
l’ordre comprend neuf familles : Achramorphidae,
Amphoriscidae, Grantiidae, Heteropiidae,
Jenkinidae, Lelapiidae, Leucosoleniidae,
Sycanthidae et Sycettidae. Ces familles couvrent un
continuum allant des formes asconoïdes simples (Leucosoleniidae)
aux formes leuconoïdes complexes, reflétant une
diversification structurale importante au sein de l’ordre . |
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Lithonida
(env 15 esp)
1. Taille
2. Distribution
3. Adaptation et habitat
4. Régime alimentaire
5. Prédateurs
6. Mode de reproduction
7. Dangerosité
8. Groupes princiapux chez les Lithonida

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Petrostroma schulzei —
Éponge lithique de Schulze
(1-3 cm, moins de 20 g)
Minchinella sp. — Éponge lithique de Minchin
(1-4 cm, moins de 30 g)
Plectroninia neocaledonica — Éponge néo-calédonienne à
cloisons
(1-2 cm, moins de 15 g)
Petrobiona massiliana — Éponge de Marseille
(1-3 cm, moins de 20 g)

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Les
Lithonida sont des éponges calcaires généralement petites
à moyennes, leur taille variant selon les espèces mais
restant souvent limitée à quelques centimètres. Leur squelette
hypercalcifié peut former des structures plus massives, mais les
individus eux‑mêmes restent compacts.
Les Lithonida sont marines
et présentes dans divers océans du monde. Certaines espèces,
notamment du genre Plectroninia, sont largement
distribuées dans la zone bathyale de l’Atlantique, de
l’Indien et du Pacifique, où elles se fixent sur des substrats
durs comme les squelettes de coraux scléractiniaires.
Les Lithonida sont adaptées
aux substrats durs (roches, coraux fossiles, cavités
récifales) grâce à un squelette fortement calcifié,
constitué soit d’actines basales de tétractines cimentées, soit
d’une masse semi‑rigide de calcite. Cette hypercalcification
leur permet de résister aux environnements à hydrodynamisme
modéré et de coloniser des cavités récifales ou des zones
profondes.
Comme toutes les éponges, les
Lithonida sont filtreuses : elles captent des
bactéries, des micro‑organismes et des particules
organiques en suspension grâce à la circulation d’eau dans
leur système aquifère (inférence basée sur la biologie générale
des Porifera).
Leurs prédateurs incluent certains
nudibranches, des échinodermes (étoiles de mer,
oursins) et quelques poissons spécialisés capables de
consommer des tissus spongieux (inférence écologique basée sur
les interactions connues chez les éponges calcaires).
Les Lithonida se reproduisent
par reproduction sexuée (libération de gamètes, larves
nageuses) et asexuée (bourgeonnement, fragmentation),
comme la majorité des éponges calcaires. Les larves se fixent
ensuite sur un substrat dur pour former un nouvel individu
(inférence basée sur la reproduction des Calcarea).
Les Lithonida sont
totalement inoffensives pour l’être humain. Elles ne
possèdent ni toxines, ni structures urticantes, ni mécanismes
défensifs dangereux.
Selon les bases taxonomiques
récentes, l’ordre Lithonida comprend principalement la
famille des Minchinellidae, qui regroupe les genres
Minchinella, Monoplectroninia, Petrostoma,
Petrostroma, Plectroninia et Tulearinia. Une
seconde famille, les Petrobionidae, est aujourd’hui
considérée comme un synonyme junior des Minchinellidae,
ce qui fait de cette dernière la famille centrale de l’ordre.
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Clathrinida
(env 80 esp)
1. Taille
2. Distribution
3. Adaptation et habitat
4. Régime alimentaire
5. Prédateurs
6. Mode de reproduction
7. Dangerosité
8. Groupes princiapux chez les Clathrinida

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Clathrina
clathrus — Clathrine
rouge
(1-4 cm, moins de 10 g)
Clathrina blanca — Clathrine blanche pédonculée
(1-3 cm, moins de 5 g)
Clathrina coriacea — Clathrine coriace
(1-2 cm, moins de 3 g)
Clathrina lacunosa — Clathrine lacuneuse
(1-3 cm, moins de 5 g)
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Les
Clathrinida sont des éponges de petite taille,
généralement limitées à quelques millimètres à quelques
centimètres, avec des formes tubulaires simples ou des
cormus ramifiés. Elles présentent une organisation asconoïde,
ce qui explique leur morphologie compacte et leur faible volume
.
Elles sont marines et
présentes dans de nombreuses régions du monde. Les bases
taxonomiques indiquent une distribution globale, incluant
des environnements marins, saumâtres et même dulçaquicoles
selon certaines occurrences, ce qui montre une large tolérance
écologique .
Les Clathrinida vivent fixées
sur des substrats durs (roches, coquilles, récifs) et
sont adaptées à des eaux bien oxygénées. Leur structure
tubulaire simple, dérivée de l’olynthus, permet une
circulation d’eau efficace. Elles ne possèdent ni cortex ni
membrane dermique, ce qui les distingue des autres ordres
calcaires et reflète une adaptation à des micro‑habitats stables
et éclairés .
Comme toutes les éponges, elles sont
filtreuses : elles captent des bactéries, des
particules organiques et des micro‑organismes grâce
aux choanocytes qui tapissent leur cavité interne. Leur système
asconoïde, bien que simple, assure une filtration continue
(inférence basée sur la biologie générale des Calcarea).
Leurs prédateurs incluent certains
nudibranches, des échinodermes (étoiles de mer,
oursins) et quelques poissons spécialisés capables de
consommer des tissus spongieux. Ces interactions sont typiques
des communautés benthiques marines (inférence écologique).
Les Clathrinida présentent les
stades classiques des éponges calcaires : ascon, sycon,
leucon. Elles se reproduisent par reproduction sexuée
(gamètes libérés dans l’eau, larves nageuses) et asexuée
(bourgeonnement, fragmentation). Le développement passe par un
stade olynthus, qui se divise ensuite pour former le
cormus adulte .
Elles sont totalement inoffensives
pour l’être humain : pas de toxines, pas de structures
urticantes, pas de mécanismes défensifs dangereux.
Selon les données taxonomiques
actuelles, l’ordre comprend au moins neuf familles :
Clathrinidae, Dendyidae, Lelapiellidae,
Leucaltidae, Leucascidae, Leucettidae,
Levinellidae, Murrayonidae, Paramurrayonidae,
ainsi qu’un genre incertae sedis (Leucomalthe) . Cette
diversité reflète une grande variabilité dans la structure du
squelette, l’organisation des tubes et les degrés d’anastomose
du cormus. |
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