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Félidés
1. Aire de répartition des Félidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction ?
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Chat
de Bornéo (Catopuma
badia)
Tigre de Sumatra
(Panthera
tigris sumatrae)
Léopard de l'Amour, ou de Chine
(Panthera
pardus orientalis)
Léopard d’Arabie
(Panthera
pardus nimir)
Chat de l'Iriomote
(Prionailurus bengalenis iriomotensis)
Tigre de Chine méridionale
(Panthera tigris amoyensis)
Tigre de Sibérie(Panthera tigris altaica)



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Les Félidés occupent une aire
de répartition quasi mondiale, présente sur tous les
continents sauf l’Antarctique ; leur distribution est fortement
influencée par les changements climatiques, qui modifient leurs
aires, déplacent leurs limites biogéographiques et réduisent le
chevauchement avec les zones protégées .
Selon la liste IUCN 2025 compilée par
Wild Cat Family, plusieurs Félidés sont classés En danger
(EN) ou En danger critique (CR) ; parmi les plus
menacés figurent : Acinonyx jubatus hecki (CR),
Acinonyx jubatus venaticus (CR), Lynx lynx balcanicus
(CR), Panthera pardus nimr (CR), Panthera pardus
delacouri (CR), Panthera tigris amoyensis (CR),
Panthera tigris jacksoni (CR), ainsi que d’autres
sous‑espèces de tigres et de léopards listées comme CR ou EN par
l’IUCN .
Les Félidés sont en danger
principalement à cause de la perte d’habitat, de la
fragmentation des territoires, du braconnage, et des
effets du changement climatique ; les changements
climatiques entraînent des déplacements d’aire, une
altération des caractéristiques biogéographiques et une
réduction du chevauchement avec les zones protégées, ce qui
menace directement leur survie ; la pression humaine
(déforestation, conflits humains‑faune, commerce illégal)
accentue encore ces déclins, comme le montre la forte proportion
d’espèces classées menacées dans la liste IUCN 2025 . |
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Canidés
1. Aire de répartition des Canidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction ?
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Loup rouge
(Canis rufus)
Lycaon
(Lycaon pictus)
Chien chanteur de
Nouvelle-Guinée
(Canis lupus hallstromi)
Loup d'Éthiopie, ou
d'Abyssinie
(Canis simensis)
Renard de Darwin
(Lycalopex fulvipes)


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Les Canidés possèdent une
aire de répartition quasi mondiale, présents en
Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe,
Afrique, Asie, et dans une moindre mesure en zones
arctiques ; selon une étude publiée dans Biological
Journal of the Linnean Society, les 36 espèces actuelles
occupent des milieux très variés, allant des toundras
arctiques aux déserts, savannes, forêts
tempérées, zones montagneuses, et écosystèmes
côtiers ; cette même étude montre que 32 espèces (89 %)
devraient subir une contraction de leur aire sous l’effet
du changement climatique, ce qui confirme que leur distribution
mondiale est en cours de modification rapide .
Selon Mongabay, cinq
espèces de Canidés sont officiellement classées comme en danger
; ces espèces sont réparties en Amérique du Nord,
Amérique du Sud, Afrique et Asie, et partagent
des menaces similaires ; parmi les espèces les plus menacées
figurent notamment : Vulpes lagopus (populations
Fennoscandie), Lycaon pictus, Atelocynus microtis,
Vulpes velox, ainsi que d’autres espèces régionales
identifiées comme en déclin sévère ; ces espèces sont
considérées comme EN ou CR selon les régions, et
nécessitent des programmes de conservation intensifs .
Les Canidés sont en danger
principalement à cause de la perte d’habitat, de la
persécution humaine, des maladies, du déclin des
proies, et du changement climatique ; Mongabay
souligne que les espèces menacées partagent des pressions
communes : fragmentation des territoires, conflits
humains‑faune, snaring (piégeage), réduction des
proies, et déplacements forcés ; l’exemple du renard
arctique montre que le réchauffement climatique perturbe les
cycles du lemming, sa proie principale, et favorise
l’expansion du renard roux, compétiteur direct ; l’étude
d’Oxford Academic confirme que 89% des Canidés subiront une
contraction d’aire, et que certaines espèces comme
Atelocynus microtis et Vulpes velox pourraient ne
pas s’adapter assez vite au rythme du changement climatique,
ce qui augmente leur risque d’extinction |
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Ursidés
1. Aire de répartition des Ursidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction ?
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Ours à collier de l’Himalaya
– (Ursus thibetanus japonicus)
Ours brun mexicain
– (Ursus arctos nelsoni)
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Les Ursidés occupent une
aire de répartition très vaste, couvrant l’Amérique du
Nord, l’Amérique du Sud, l’Europe, l’Asie,
et l’Arctique, selon les données de Wikipédia ; ils
vivent principalement dans les forêts, mais certaines
espèces occupent aussi les prairies, les montagnes,
les zones arctiques et même les habitats aquatiques
pour l’ours polaire .
Selon l’Encyclopedia of World
Problems, plusieurs Ursidés sont menacés ou ont disparu
récemment ; parmi les espèces les plus concernées figurent :
l’ours à lunettes (Tremarctos ornatus) dont les populations
déclinent fortement, l’ours du Baloutchistan, l’ours
grizzli mexicain (probablement éteint), et certaines
populations européennes d’ours bruns comme celles des
Pyrénées, toutes affectées par la chasse, la fragmentation
et la perte d’habitat .
Les Ursidés sont en danger
principalement à cause de la chasse, du piégeage,
de la perte d’habitat, et des conflits humains‑faune
; l’Encyclopedia of World Problems souligne que plusieurs
espèces ont subi des déclins drastiques depuis les années
1930 en raison de la persécution directe, de la destruction des
habitats et de l’absence de protection légale ; certaines
espèces, comme le panda géant, sont aussi menacées par
des facteurs naturels, notamment les cycles de floraison
et de mortalité du bambou, qui peuvent provoquer des famines
massives. |
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Mustélidés
1. Aire de répartition des Mustélidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction ?
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Vison d’Europe
(Mustela
lutreola)
Loutre de Sumatra
(Lutra sumatrana)
Furet à pieds noirs
(Mustela nigripes)

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Les Mustélidés forment la
plus grande famille de l’ordre Carnivora et possèdent une
répartition quasi mondiale, présents sur tous les
continents sauf l’Antarctique et l’Australie ; selon
Explore the Animals, ils occupent une grande diversité
d’habitats, des forêts aux prairies, zones
humides, régions côtières, montagnes, et
milieux aquatiques pour les loutres, ce qui témoigne
d’une forte capacité d’adaptation .
Selon la revue systématique publiée
dans Mammal Review, 31 espèces sur 63 montrent un
déclin global, même si 62 % sont classées Least
Concern ; plusieurs espèces tropicales sont particulièrement
menacées, notamment celles affectées par la chasse, la pêche et
la déforestation ; parmi les espèces les plus menacées figurent
: Pteronura brasiliensis (loutre géante), Lutra lutra
(loutre d’Europe, menacée dans certaines régions), Mustela
nigripes (furet à pieds noirs), ainsi que plusieurs martres
et loutres tropicales identifiées comme en déclin sévère par l’IUCN.
Les Mustélidés sont en danger
principalement à cause de la chasse, du piégeage,
de la déforestation, de la pêche, et de la
fragmentation des habitats ; la revue mondiale publiée dans
Mammal Review montre que les menaces les plus fréquentes
sont liées à la chasse, à la pêche, au
braconnage, au commerce d’animaux sauvages, et à la
dégradation des forêts tropicales, avec une forte
proportion d’espèces tropicales en déclin ; les auteurs
soulignent aussi l’importance croissante des maladies
émergentes, du commerce d’animaux de compagnie, et du
changement climatique, qui affectent particulièrement les
espèces à aire restreinte. |
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Procyonidés
1. Aire de répartition des Procyonidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction ?
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Procyon
lotor maynardi
(raton
laveur des Bahamas)
Nasua narica nelsoni
(coati de l’île de Cozumel)
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Les Procyonidés sont
natifs d’Amérique du Nord et du Sud, présents depuis le
sud du Canada jusqu’au nord de l’Argentine, dans une grande
variété d’habitats incluant forêts, zones arbustives,
prairies, déserts rocheux, zones humides,
et même milieux urbains pour le raton laveur ; certaines
espèces comme Procyon lotor ont été introduites en
Europe, en Asie occidentale et au Japon .
Selon l’IUCN et les données compilées
par Wikipédia, la famille compte 1 espèce en danger critique
(CR) et 1 espèce en danger (EN) ; les espèces les
plus menacées sont : Procyon pygmaeus — raton laveur de
Cozumel (CR, ~200 individus restants), Nasuella olivacea
— coati des montagnes orientales (EN), ainsi que d’autres
espèces régionales classées NT ou VU ; la liste précise indique
: 1 CR, 1 EN, 0 VU, 2 NT, 10 LC .
Les Procyonidés sont en danger
principalement à cause de la dégradation des habitats,
identifiée comme la principale menace pour la famille ;
selon l’Encyclopedia of World Problems, la destruction des
milieux naturels, la fragmentation, la pression humaine et la
réduction des zones forestières sont les facteurs majeurs de
déclin ; certaines espèces comme Procyon pygmaeus sont
menacées par la réduction drastique de leur habitat insulaire,
les maladies, et la compétition avec des espèces
introduites ; les Procyonidés occupent une grande diversité
d’habitats, mais ceux‑ci sont fortement touchés par
l’urbanisation, l’agriculture et la déforestation . |
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Viverridés
1. Aire de répartition des Procyonidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction?
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Viverra megaspila
— Civette à grandes taches
Viverra civettina
— Civette des Malabars

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Les Viverridés sont
natifs de l’Europe du Sud, de l’Afrique et de
l’Asie, incluant l’Indonésie et les Philippines,
et ont également rayonné à Madagascar où plusieurs genres
endémiques se sont diversifiés ; la famille, qui comprend
environ 34 espèces réparties en 20 genres, occupe une
grande variété d’habitats allant des forêts tropicales
humides aux zones montagneuses, en passant par les
savannes, les milieux ripariens et certains
environnements semi‑ouverts.
Selon les évaluations de l’IUCN, la
famille compte plusieurs espèces menacées, dont Viverra
civettina (CR, possiblement éteinte), Chrotogale owstoni
(EN), Diplogale hosei (VU), Cynogale bennettii
(VU), ainsi que plusieurs espèces malgaches comme
Cryptoprocta ferox et Eupleres goudotii, toutes
classées comme menacées en raison de déclins documentés ; la
proportion d’espèces en danger reste faible à l’échelle de la
famille, mais plusieurs taxons sont extrêmement localisés
ou mal connus, ce qui augmente leur vulnérabilité.
Les Viverridés sont en danger
principalement à cause de la destruction des habitats, de
la déforestation tropicale, du commerce illégal,
et du manque de données biologiques qui complique leur
gestion ; le Civet Working Group (IUCN SSC) souligne que 33 %
des espèces sont classées comme “Data Deficient”, ce
qui empêche d’évaluer correctement leur statut ; plusieurs
espèces sont menacées par la chasse, la fragmentation
des habitats, la pression humaine dans les zones
tropicales, et certaines, comme Viverra civettina, sont
si rares que leur existence actuelle est incertaine, ce
qui illustre la combinaison de rareté extrême et d’absence de
suivi scientifique. |
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Pinnipèdes
1. Aire de répartition des Pinnipèdes
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction ?
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Phoque moine de Méditerranée
(Monachus monachus)
Phoque moine d’Hawaï
(Neomonachus schauinslandi)

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Les Pinnipèdes regroupent
34 espèces de phoques, otaries et morses, largement
distribuées dans les océans polaires, subpolaires et tempérés,
avec quelques espèces présentes dans les régions tropicales
et subtropicales ; selon la Marine Mammal Commission, ils
occupent une aire mondiale allant de l’Arctique à l’Antarctique,
en passant par les côtes tempérées et certaines îles
océaniques, avec des populations pouvant dépasser
plusieurs millions d’individus pour les espèces les plus
abondantes .
Selon l’IUCN et la Marine Mammal
Commission, environ un cinquième des pinnipèdes sont
classés En danger (EN), tandis que 10 % sont
Vulnérables (VU) ; plusieurs espèces ou sous‑espèces sont
particulièrement menacées, notamment : Monachus monachus
(phoque moine de Méditerranée, EN), Neophoca cinerea
(otarie d’Australie, EN), Pusa caspica (phoque de la
Caspienne, EN), ainsi que les espèces déjà éteintes comme
le phoque moine des Caraïbes et le lion de mer du
Japon, tous deux disparus suite à la chasse intensive .
Les pinnipèdes sont en danger
principalement à cause de la surmortalité liée aux pêcheries,
notamment les captures accidentelles dans les pêcheries
illégales, non réglementées et non déclarées (IUU),
identifiées comme une menace majeure pour des espèces comme le
phoque de la Caspienne ; les populations les plus rares
présentent souvent une faible abondance (< 15 000 individus),
des tendances démographiques en déclin, une aire
géographique réduite, et une incapacité à se rétablir
après les pressions historiques de chasse ; la Marine Mammal
Commission souligne que ces espèces cumulent plusieurs
menaces anthropiques, dont la pollution, la
dégradation des habitats, les maladies, et les
perturbations humaines dans les zones de reproduction .
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Méphitidés
1. Aire de répartition des Méphitidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger d'extinction ?
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Moufette à nez blanc
(Conepatus leuconotus)

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Les Méphitidés sont une
famille de carnivores comprenant 4 genres et 11 à 13 espèces
selon les révisions récentes ; ils sont presque exclusivement
américains, avec 9 espèces sur 11 distribuées du
sud du Canada jusqu’au Chili ; seules deux espèces — les
blaireaux puants asiatiques (Mydaus) — sont
originaires d’Asie du Sud‑Est (Indonésie, Philippines) ;
ils occupent une grande diversité d’habitats, des déserts
aux prairies, forêts, zones rocheuses, et
milieux semi‑ouverts, ce qui reflète une forte plasticité
écologique.
La majorité des Méphitidés
sont largement répandus et non menacés, mais certaines
espèces présentent un statut préoccupant ; selon Grokipedia,
l’espèce la plus menacée est le Mydaus marchei (blaireau
puant de Palawan), classé Vulnérable (VU) en raison de la
perte d’habitat et de pressions humaines ; d’autres taxons du
genre Spilogale sont en cours de révision et pourraient
voir leur statut évoluer, certaines populations étant très
restreintes ; globalement, la famille compte peu d’espèces
réellement menacées, mais plusieurs sont mal connues,
ce qui limite les évaluations précises.
Les Méphitidés sont en danger
principalement à cause de la déforestation, de la
fragmentation des habitats, et de la pression humaine
dans les régions tropicales d’Asie où vivent les espèces les
plus vulnérables ; selon Grokipedia, Mydaus marchei est
menacé par la destruction rapide des forêts et la
pression anthropique sur les petites îles ; la revue
Springer montre que la recherche sur les Méphitidés est
fortement biaisée vers les espèces nord‑américaines,
laissant les espèces rares ou insulaires sous‑étudiées,
ce qui complique leur conservation et masque potentiellement des
déclins non détectés . |
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