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Classification (env 11.100 esp)
Métazoaires-Diploblastiques-Invertébrés-Cnidaires
(Coraux,
méduses... )
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Les Cnidaires |
Les cnidaires
sont des animaux aquatiques à symétrie radiale, dotés de cellules
urticantes appelées cnidocytes, regroupant les méduses, les coraux, les
anémones et les hydres.
Taille et description La taille des cnidaires varie de quelques
millimètres (hydres) à plus de deux mètres (grandes méduses comme Cyanea
capillata). Leur corps est gélatineux, organisé autour d’une cavité
gastrique unique, avec une ouverture buccale entourée de tentacules. Ils
possèdent trois couches : ectoderme, mésoglée et endoderme. Les
cnidocytes contiennent des nématocystes capables d’injecter des toxines.
Distribution Les cnidaires sont présents dans tous les milieux
aquatiques, principalement marins (99 %) et très rarement en eau douce
(hydres). On les trouve des zones intertidales jusqu’aux abysses, dans
toutes les régions du globe, avec une forte diversité dans les récifs
tropicaux.
Développement et morphologie Le développement alterne souvent
entre deux formes : le polype fixé et la méduse libre. Certaines espèces
ne présentent qu’une seule forme. Les méduses ont une ombrelle et des
tentacules périphériques, les polypes ont un corps cylindrique fixé par
un disque basal. La symétrie est radiale, parfois biradiale ou
secondairement bilatérale. Le système nerveux est diffus, sans cerveau
central.
Régime alimentaire Les cnidaires sont carnivores et prédateurs.
Ils capturent des proies comme des crustacés, des larves, du zooplancton
ou de petits poissons grâce à leurs tentacules urticants. La digestion
est extracellulaire dans la cavité gastrique, puis intracellulaire.
Mode de vie et parasitisme Les cnidaires peuvent être
solitaires ou coloniaux. Les polypes sont sessiles, les méduses sont
mobiles. Certains coraux vivent en symbiose avec des algues
zooxanthelles. Les cnidaires ne sont pas parasites mais peuvent héberger
des organismes commensaux. Les myxozoaires, autrefois classés comme
cnidaires, sont des parasites microscopiques de poissons.
Mode de reproduction La reproduction est asexuée par
bourgeonnement chez les polypes, et sexuée chez les méduses. Les gamètes
sont libérés dans l’eau, la fécondation est externe. Le développement
passe par une larve planula ciliée qui se fixe pour donner un polype.
Certaines espèces présentent une alternance de générations0.
Prédateurs Les cnidaires sont consommés par des tortues
marines, des poissons, des nudibranches, des étoiles de mer et certains
crustacés. Les méduses sont aussi mangées par des oiseaux marins
et des mammifères comme le poisson-lune. Leur toxicité et leur
consistance gélatineuse limitent la prédation.
Place dans la classification animale Les cnidaires forment
l’embranchement Cnidaria du règne Animalia. Ils sont des eumétazoaires
diploblastiques à symétrie radiale. Les principales classes sont
Anthozoa (coraux, anémones), Scyphozoa (grandes méduses), Cubozoa
(méduses cubiques), Hydrozoa (hydres, siphonophores), Staurozoa (méduses
fixées) et Myxozoa (parasites microscopiques). Ils sont proches des
cténophores et distincts des bilatériens. |
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Classification |
Espèces représentatives |
Description |
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Hexacorallia (Anthozoaires)
env 4.300 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat
3. Place des Hexacorallia chez les Anthozoaires
4. Groupes principaux chez les Hexacorallia
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Actinia
equina — Anémone tomate
Acropora cervicornis — Corail corne de cerf
Zoanthus sociatus — Zanthide sociable
Corallimorphus profundus — Corallimorphe abyssal
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Distribution géographique des Hexacorallia
Les Hexacorallia sont présents dans tous les océans du monde,
depuis les zones tropicales jusqu’aux régions polaires,
avec une très forte diversité dans l’Indo‑Pacifique, les
Caraïbes, la mer Rouge, l’océan Indien, la
Méditerranée et les récifs coralliens tropicaux.
Les coraux constructeurs de récifs (Scleractinia) dominent les
mers chaudes et claires entre 30°N et 30°S. Les anémones
de mer et les zoanthaires sont présents dans les zones
intertidales, les fonds rocheux, les récifs,
les mangroves, les herbiers et les zones
tempérées. De nombreuses espèces vivent dans les grands
fonds, y compris des coraux d’eau froide formant des récifs
profonds dans l’Atlantique Nord, le Pacifique Nord et autour des
dorsales océaniques. Les Hexacorallia sont absents des eaux
douces, des milieux terrestres, des zones très
turbides et des eaux froides pauvres en carbonates
pour les espèces calcifiantes.
Habitat des Hexacorallia Les Hexacorallia occupent une
grande variété d’habitats marins : récifs coralliens
tropicaux, pentes externes, lagons, zones
intertidales rocheuses, grottes sous‑marines,
herbiers, mangroves, fonds meubles,
falaises sous‑marines, sources hydrothermales,
canons profonds et plateaux continentaux. Les coraux
constructeurs de récifs nécessitent des eaux chaudes (≥ 20
°C), claires, bien éclairées, pauvres en
nutriments et peu turbides, car ils dépendent de
leurs algues symbiotiques (zooxanthelles). Les anémones et
corallimorphaires tolèrent des conditions plus variées, y
compris des eaux froides, sombres ou riches en nutriments. Les
coraux d’eau froide vivent entre 200 et 2000 m de
profondeur, sans lumière, dans des eaux 4–12 °C.
Place des Hexacorallia chez les Anthozoaires Les
Hexacorallia constituent l’une des deux grandes sous‑classes de
la classe Anthozoa, au sein du phylum Cnidaria, l’autre
sous‑classe étant les Octocorallia. Ils se distinguent par une
organisation interne fondée sur une symétrie hexamère, avec des
structures anatomiques disposées en multiples de six, un pharynx
et des mésentères pairs, et des tentacules généralement simples
et non ramifiés. Ils regroupent les coraux durs constructeurs de
récifs, les anémones de mer, les corallimorphaires, les
zoanthaires, les coraux noirs et les cérianthe, formant la
branche anthozoaire la plus diversifiée en termes d’écologie, de
morphologie et de distribution. Leur position dans la
classification reflète leur rôle central dans les écosystèmes
marins, notamment par la construction des récifs tropicaux et la
colonisation de milieux allant des zones intertidales aux
abysses.
Groupes principaux des Hexacorallia Les Scleractinia
regroupent les coraux durs à squelette calcaire, constructeurs
des récifs tropicaux et présents aussi en eaux profondes. Les
Actiniaria comprennent les anémones de mer, organismes
solitaires sans squelette, présents dans tous les océans. Les
Corallimorpharia rassemblent des organismes proches des coraux
mais dépourvus de squelette, souvent colorés et vivant sur les
récifs. Les Zoantharia regroupent des organismes coloniaux
fixés, parfois toxiques, vivant sur roches ou coraux morts. Les
Antipatharia sont les coraux noirs, coloniaux, à squelette
protéique sombre, vivant surtout en eaux profondes. Les
Ceriantharia comprennent les cérianthe, anémones tubicoles
vivant enfouies dans le sable ou la vase. |
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Octocorallia (Anthozoaires)
env 3.000 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat
3. Place des Octocorallia chez les Anthozoaires
4. Groupes principaux chez les Octocorallia
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Tubipora
musica — Corail orgue
Sarcophyton glaucum — Corail champignon
Virgularia gustaviana — Plume de mer
Paramuricea chamaeleon — Gorgone rouge
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Distribution géographique des Octocorallia
Les Octocorallia sont présents dans tous les océans du monde,
depuis les récifs tropicaux jusqu’aux mers polaires,
avec une très forte diversité dans l’Indo‑Pacifique, les
Caraïbes, la mer Rouge, l’océan Indien, les
pentes récifales, les grottes sous‑marines et les
fonds profonds. Ils dominent les écosystèmes
coralliens d’ombre, les zones tempérées, les
pentes bathyales et les canons sous‑marins, et sont
particulièrement abondants dans les eaux froides profondes
où ils forment des forêts animales tridimensionnelles. Ils sont
absents des eaux douces et des milieux terrestres.
Habitat des Octocorallia
Les Octocorallia occupent une grande variété d’habitats marins :
récifs coralliens, pentes externes, lagons,
grottes, falaises sous‑marines, fonds meubles,
zones profondes de 200 à plus de 3000 m, sources
froides, monts sous‑marins et plateaux
continentaux. Les gorgones et coraux mous dominent les
zones peu éclairées, les courants forts et les
substrats durs, tandis que les pennatules vivent dans les
fonds meubles. Les espèces symbiotiques avec des algues
(zooxanthelles) se trouvent en eaux chaudes et claires,
alors que les espèces azooxanthellées colonisent les eaux
froides et profondes.
Place des Octocorallia dans la
classification chez les Anthozoaires
Les Octocorallia appartiennent au règne Animalia, au phylum
Cnidaria, à la classe Anthozoa, et constituent l’une des deux
grandes sous‑classes anthozoaires aux côtés des Hexacorallia.
Ils se distinguent par une organisation interne fondée sur une
symétrie octomère, avec huit tentacules plumeux et
huit mésentères, un squelette interne formé de
spicules calcaires dispersés dans les tissus, et l’absence
de squelette massif aragonitique typique des coraux durs. Ils
regroupent les coraux mous, les gorgones, les
pennatules et quelques lignées profondes spécialisées,
occupant une place majeure dans l’évolution des anthozoaires
grâce à leur diversité morphologique, leur capacité à coloniser
des milieux allant des récifs tropicaux aux abysses, et leur
rôle écologique dans la formation de forêts animales
structurantes.
Groupes principaux des
Octocorallia Les
Alcyonacea regroupent les coraux mous et les gorgones, incluant
des formes arborescentes, en éventail ou encroûtantes, très
diversifiées dans les récifs tropicaux et les zones profondes.
Les Pennatulacea rassemblent les pennatules, organismes plumeux
vivant enfoncés dans les fonds meubles, présents des tropiques
aux abysses. Les Helioporacea comprennent des coraux massifs à
squelette aragonitique bleu, comme Heliopora coerulea,
rares mais importants dans certains récifs. Les Calcaxonia et
Holaxonia constituent les grandes lignées de gorgones, avec des
axes internes protéiques ou calcifiés. Les Scleralcyonacea
regroupent des formes encroûtantes ou molles dotées de spicules
abondants. |
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Ceriantharia (Anthozoaires)
env 75 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat
3. Place des Ceriantharia chez les Anthozoaires
4. Groupes principaux chez les Ceriantharia
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Cerianthus
membranaceus — Grand
cérianthe
Cerianthus lloydii — Petit cérianthe
Pachycerianthus mana — Cérianthe nain
Cerianthus americanus — Cérianthe américain
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Distribution géographique des Ceriantharia
Les Ceriantharia sont présents dans tous les océans du monde,
depuis les mers tropicales jusqu’aux régions tempérées
et froides, avec une forte diversité dans l’Indo‑Pacifique,
les Caraïbes, la mer Rouge, l’Atlantique Est,
la Méditerranée et les zones profondes du
Pacifique et de l’Atlantique. Ils sont observés du littoral
jusqu’à plus de 2000 m de profondeur, certaines espèces
vivant dans des environnements bathyaux et abyssaux.
Ils sont absents des eaux douces et des milieux
terrestres.
Habitat des Ceriantharia
Les Ceriantharia vivent principalement dans les fonds meubles,
notamment les sables, vases, sédiments fins
et zones détritiques, où ils s’enfouissent dans un
tube muqueux renforcé de débris. Ils sont fréquents dans les
baies, lagons, pentes récifales, zones
calmes ou faiblement courantes, mais certaines
espèces colonisent aussi les fonds profonds, les
canons sous‑marins et les plateaux continentaux. Leur
mode de vie semi‑enfoui les distingue des autres anthozoaires.
Place des Ceriantharia dans la
classification chez les Anthozoaires
Les Ceriantharia appartiennent au règne Animalia, au phylum
Cnidaria, à la classe Anthozoa, et forment une sous‑classe
distincte, séparée des Hexacorallia et des
Octocorallia. Ils se caractérisent par une organisation
interne unique, avec deux couronnes de tentacules, un
pharynx allongé, des mésentères incomplets et un
tube protecteur dans lequel l’animal peut se rétracter. Leur
position phylogénétique est considérée comme basale au
sein des Anthozoaires, ce qui en fait un groupe ancien et
morphologiquement singulier.
Groupes principaux des
Ceriantharia Les
Ceriantharia se divisent en deux ordres principaux : les
Spirularia, comprenant des espèces vivant surtout en eaux
peu profondes et caractérisées par des tubes spiralés chez
les larves, et les Penicillaria, regroupant des espèces
souvent profondes, dotées de tentacules plus robustes et
d’une organisation interne légèrement différente. Ces deux
groupes reflètent la diversité écologique du clade, allant des
lagons tropicaux aux abysses froids. |
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Myxosporea (Myxozoaires)
env 2.400 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat ou Parasitisme
3. Place des Myxosporea chez les Myxozoaires
4. Dangerosité
5. Groupes principaux chez les Myxosporea
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Myxobolus
cerebralis — Myxobole
cérébral
Myxobolus pfeifferi — Myxobole de Pfeiffer
Myxidium giardi — Myxidie de Giard
Ceratomyxa shasta — Cératomyxie de Shasta
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Distribution géographique des Myxosporea
Les Myxosporea sont présents dans toutes les eaux du monde,
marines, saumâtres et douces, avec une très forte diversité dans
les zones tempérées, les rivières d’Eurasie, les
lacs nord‑américains, les estuaires, les mers
côtières et les écosystèmes tropicaux. Ils sont
observés dans les océans Atlantique, Pacifique et Indien,
ainsi que dans les grands bassins fluviaux comme
l’Amazone, le Mékong, le Nil ou le Danube. Leur distribution
suit celle de leurs hôtes, ce qui les rend présents sur tous les
continents sauf l’Antarctique.
Hôtes des Myxosporea
Les Myxosporea parasitent principalement les poissons
(téléostéens et parfois chondrichthyens), mais aussi des
annélides (oligochètes, polychètes) qui servent d’hôtes
intermédiaires. Le cycle est dihôte : un stade infecte
les poissons, provoquant des kystes, lésions ou
déformations, et un autre stade infecte les vers aquatiques
où se développent les formes actinosporidiennes. Certaines
espèces parasitent également des amphibiens ou des
invertébrés aquatiques, mais les poissons restent les hôtes
principaux.
Place des Myxosporea dans la
classification chez les Myxozoaires
Les Myxosporea appartiennent au règne Animalia, au phylum
Cnidaria, à la classe Myxozoa, et constituent la sous‑classe
Myxosporea, distincte de la sous‑classe Malacosporea. Malgré
leur apparence microscopique et leur mode de vie parasitaire,
ils sont phylogénétiquement des cnidaires hautement réduits,
ayant conservé des structures homologues aux cnidocystes. Ils
représentent la lignée la plus diversifiée et la plus
spécialisée des Myxozoaires.
Dangerosité des Myxosporea
Les Myxosporea ne sont pas dangereux pour l’être humain,
mais ils peuvent être hautement pathogènes pour les poissons,
sauvages ou d’élevage. Certaines espèces provoquent des maladies
graves comme la whirling disease (Myxobolus cerebralis),
la PKD – proliferative kidney disease (Tetracapsuloides
bryosalmonae, proche des Myxosporea), ou des déformations
osseuses, nécroses musculaires, lésions
branchiales et mortalités massives en pisciculture.
Leur impact économique est important dans les élevages de
salmonidés, cyprinidés et poissons marins.
Groupes principaux des Myxosporea
Les Myxosporea se divisent en deux grands ordres : les
Bivalvulida, groupe dominant comprenant la majorité des
genres comme Myxobolus, Henneguya, Kudoa,
Ceratomyxa et Sphaerospora, caractérisés par des
spores à deux valves symétriques ; et les Multivalvulida,
comprenant des formes marines à spores à plusieurs valves comme
Kudoa multivalvulée, souvent responsables de
myoliquéfaction chez les poissons. Ces groupes reflètent la
diversité morphologique et écologique du clade, allant des
parasites de tissus musculaires aux parasites des reins,
branchies, intestins ou cavités corporelles. |
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Malacosporea (Myxozoaires)
env 4 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat ou Parasitisme
3. Place des Malacosporea chez les Myxozoaires
4. Dangerosité
5. Groupes principaux chez les Malacosporea
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Tetracapsuloides bryosalmonae
— Tétracapsuloïde du saumon
Buddenbrockia plumatellae — Buddenbrockie des
bryozoaires
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Distribution géographique des Malacosporea
Les Malacosporea sont présents dans les eaux douces de
l’hémisphère Nord, principalement en Europe, en
Amérique du Nord et en Asie tempérée, avec une forte
concentration dans les rivières froides, les lacs
oligotrophes et les zones de montagne. Leur
distribution est beaucoup plus restreinte que celle des
Myxosporea, car ils dépendent d’hôtes spécifiques comme les
bryozoaires d’eau douce et certains salmonidés. Ils
sont absents des milieux marins, des eaux tropicales
chaudes, des estuaires et de l’hémisphère Sud.
Hôtes des Malacosporea
Les Malacosporea ont un cycle dihôte impliquant des
bryozoaires d’eau douce comme hôtes principaux, où se
développent les formes infectieuses, et des poissons,
principalement des salmonidés (truites, saumons), comme
hôtes secondaires. L’espèce la plus connue, Tetracapsuloides
bryosalmonae, infecte les truites fario, truites
arc‑en‑ciel, ombres communs et d’autres salmonidés,
provoquant des lésions rénales sévères. Les bryozoaires jouent
un rôle essentiel dans la propagation du parasite, car ils
libèrent les spores infectieuses dans l’eau.
Place des Malacosporea dans la
classification chez les Myxozoaires
Les Malacosporea appartiennent au règne Animalia, au phylum
Cnidaria, à la classe Myxozoa, et constituent la sous‑classe
Malacosporea, sœur des Myxosporea. Ils représentent une
lignée plus basale, moins diversifiée, caractérisée par
des spores plus simples, un cycle de vie différent et une forte
dépendance aux bryozoaires. Leur appartenance aux
Cnidaires est confirmée par la présence de structures homologues
aux cnidocystes, malgré leur morphologie microscopique très
réduite.
Dangerosité des Malacosporea
Les Malacosporea ne sont pas dangereux pour l’être humain,
mais ils sont hautement pathogènes pour les poissons, en
particulier les salmonidés. L’espèce Tetracapsuloides
bryosalmonae est responsable de la PKD – proliferative
kidney disease, une maladie grave provoquant une
hypertrophie rénale, une anémie, une
immunosuppression, des déformations et des
mortalités massives dans les élevages de truites. Cette
maladie représente l’un des plus grands problèmes sanitaires des
piscicultures d’eau douce en Europe et en Amérique du Nord.
Groupes principaux des
Malacosporea Les
Malacosporea comprennent deux genres principaux :
Tetracapsuloides, comprenant l’espèce pathogène majeure
Tetracapsuloides bryosalmonae, parasite des salmonidés et
des bryozoaires ; et Buddenbrockia, comprenant des formes
vermiformes parasites des bryozoaires, dont Buddenbrockia
plumatellae, célèbre pour son apparence de « ver cnidaire ».
Ces deux groupes illustrent la diversité morphologique extrême
des Malacosporea, allant de formes filamenteuses mobiles à des
stades sporulés complexes. |
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Hydroidolina (Hydrozoaires)
env 3.000 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat
3. Place des Hydroidolina chez les Hydrozoaires
4. Groupes principaux chez les Hydroidolina
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Obelia
dichotoma — Obélie
dichotome
Eudendrium racemosum — Eudendrium en grappes
Sertularia argentea — Sertulaire argentée
Campanularia lacerata — Campanulaire lacérée
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Trachylina (Hydrozoaires)
env 170 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat
3. Place des Trachylina chez les Hydrozoaires
4. Groupes principaux chez les Trachylina
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Gonionemus
vertens — Gonionème
vert
Halitrephes maasi — Halitrèphe de Maas
Crossota norvegica — Crossote norvégienne
Bougainvillia superciliaris — Bougainvillée ciliée
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Discomedusae (Scyphozoaires)
env 150 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat
3. Place des Discomedusae chez les Scyphozoaires
4. Groupes principaux chez les Discomedusae
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Aurelia
aurita — Méduse aurélie
Rhizostoma pulmo — Méduse chou-fleur
Cotylorhiza tuberculata — Méduse œuf au plat
Cassiopea andromeda — Méduse inversée |
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Coronamedusae (Scyphozoaires)
env 50 esp
1.
Distribution géographique
2. Habitat
3. Place des Coronamedusae chez les Scyphozoaires
4. Groupes principaux chez les Coronamedusae
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Periphylla
periphylla — Périphylle
rouge
Atolla wyvillei — Méduse Atolla de Wyville
Nausithoe punctata — Nausithoé ponctuée
Linuche unguiculata — Linuche onglée |
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Classification |
Espèces représentatives |
Description |
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Carybdeida (Cubozoaires)
env 11 esp |
Carybdea
marsupialis — Carybdée
marsupiale
Tamoya haplonema — Tamoye à fil unique
Alatina alata — Alatine ailée
Chiropsella bronzie — Chiropselle de Bronzie
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Chirodropida (Cubozoaires)
env 7 esp |
Chironex
fleckeri — Cuboméduse
australienne
Chiropsalmus quadrigatus — Cuboméduse à quatre
tentacules
Chiropsella bronzie — Cuboméduse de Bronzie
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Stauromedusae (Staurozoaires)
env 55 esp |
Lucernaria
quadricornis —
Lucernaire à quatre cornes
Haliclystus auricula — Haliclyste oreille
Craterolophus convolvulus — Cratérolophe convoluté
Depastrum cyathiforme — Dépastre en forme de coupe
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