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Classification
récente (env 25 gen, env 65 esp)
Métazoaires-Triploblastiques-Cordés-Deutérostomiens-Vertébrés-Gnathostomes-Tétrapodes-Oiseaux-Passériformes-Tyranni-Tyrannides-Cotingidés
(Cotingas américains et assimilés)

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Sous-familles |
Espèces représentatives |
Description |
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Pipreolinés
( 2 gen, 12 esp)
1.
Répartition géographique de Pipreolinés
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Variétés et genres principaux
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Pipreola riefferii Cotinga de Rieffer
Pipreola arcuata Cotinga arqué
Pipreola chlorolepidota Cotinga à écailles vertes
Pipreola jucunda Cotinga joyeux
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Les
Pipreolinés sont strictement néotropicaux, présents
en Amérique du Sud (Andes, Amazonie, piémonts andins,
forêts atlantiques), Amérique centrale (Panama, Costa
Rica) et localement dans les Antilles selon les espèces.
Ils occupent les forêts tropicales humides, forêts de
nuages, forêts montagnardes, sous‑bois denses,
ravins ombragés, lisières forestières et forêts
secondaires. Leur aire est centrée sur les Andes et
les forêts amazoniennes occidentales.
Les Pipreolinés mesurent 10
à 14 cm pour 12 à 20 g. Corps compact, queue courte,
pattes fines, silhouette typique des petits tyrannidés
arboricoles. Bec fin, droit, légèrement aplati.
Oiseaux insectivores,
capturant insectes, araignées, larves et petits invertébrés par
sallies courtes ou glanage dans le feuillage. Certains
consomment aussi des fruits mous. Vie solitaire,
en couples ou en petits groupes familiaux.
Reproduction : nid en cuvette ou poche suspendue,
2 à 3 œufs, soins biparentaux. Vocalisations fines, répétitives,
souvent métalliques, typiques des sous‑bois humides.
Les Pipreolinés sont un
sous‑groupe spécialisé des Tyrannidae, occupant les
forêts humides montagnardes et les sous‑bois denses.
Leur morphologie est homogène, leur écologie très stable :
insectivores discrets, glaneurs ou chasseurs en affût. Ils
représentent l’un des ensembles les plus forestiers,
cryptiques et stables du clade des tyrans
néotropicaux.
Plumage généralement olive,
brun, gris, parfois jaune ou noir, avec
des motifs discrets. Bec fin, droit, légèrement
aplati, adapté à la capture d’insectes dans le feuillage. Aspect
général sobre, arboricole, typique des insectivores de sous‑bois
tropical.
Aucune migration longue. Les
Pipreolinés sont strictement sédentaires, occupant les
mêmes massifs forestiers toute l’année. Quelques espèces andines
effectuent des déplacements altitudinaux selon les
saisons, mais aucune migration intercontinentale ou trans‑régionale.
Les Pipreolinés regroupent
plusieurs genres majeurs : Pipreola — cotingas verts,
frugivores montagnards des Andes. Ampelioides — cotinga à
dos noir, espèce arboricole des forêts humides. Phibalura
— cotinga à longue queue, espèce rare des forêts atlantiques.
Doliornis — cotingas sombres des Andes, très discrets.
Zaratornis — cotinga du Pérou, niche écologique très
spécialisée. Ensemble, ils forment un groupe néotropical
forestier, très homogène, occupant les strates moyennes et
supérieures des forêts humides. |
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Rupicolinés
( 4gen, 8 esp)
1.
Répartition géographique de Rupicolinés
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Variétés et genres principaux
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Rupicola rupicola Coq‑de‑roche orange
Rupicola peruvianus Coq‑de‑roche péruvien
Phoenicircus carnifex Cotinga rouge
Phoenicircus nigricollis Cotinga à
collier noir
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Les
Rupicolinés sont strictement néotropicaux, présents
en Amérique du Sud, principalement dans les Andes,
les piémonts andins, les forêts tropicales humides,
les forêts de nuages, les ravins ombragés, les
zones rocheuses forestières et les lisières boisées.
Leur aire couvre le Venezuela, la Colombie, l’Équateur,
le Pérou, la Bolivie et le nord du Brésil
selon les espèces.
Les Rupicolinés mesurent 28
à 33 cm pour 200 à 300 g. Corps massif, pattes
robustes, queue courte. Silhouette typique des cotingas :
tête large, plumage dense, crête ou disque frontal très
développé chez les mâles.
Oiseaux frugivores, consommant
fruits mous, baies, drupes, parfois insectes. Vie solitaire
ou en petits groupes, mais reproduction en lek :
les mâles se rassemblent pour exhiber leur plumage et attirer
les femelles. Nid en plateforme ou cuvette dans la
végétation dense, 1 à 2 œufs, soins maternels prédominants.
Comportement forestier, vocalisations puissantes et répétitives.
Les Rupicolinés sont célèbres
pour leurs parades spectaculaires, leurs crêtes
frontales et leurs couleurs flamboyantes. Ils
représentent l’un des groupes les plus emblématiques des
Cotingidae, avec un dimorphisme sexuel extrême : mâles très
colorés, femelles cryptiques. Leur système de reproduction en
lek est l’un des plus marqués chez les passereaux
néotropicaux.
Plumage des mâles orange vif,
rouge, rose, parfois jaune, avec une
crête circulaire ou disque frontal spectaculaire.
Femelles brunes, gris‑olive, mottées,
parfaitement camouflées. Bec court, fort, adapté à
la consommation de fruits. Aspect général massif, très
distinctif.
Aucune migration longue. Les
Rupicolinés sont strictement sédentaires, occupant les
mêmes massifs forestiers toute l’année. Quelques déplacements
locaux selon la disponibilité en fruits, mais aucune migration
altitudinale ou régionale marquée.
Les Rupicolinés comprennent
un seul genre, Rupicola, avec deux espèces :
Rupicola rupicola — Coq‑de‑roche orange, espèce
amazonienne et andine. Rupicola peruvianus —
Coq‑de‑roche péruvien, espèce emblématique des Andes
centrales. Ensemble, ils forment un groupe néotropical très
spécialisé, frugivore, forestier, et l’un des plus
spectaculaires des Cotingidae. |
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Phytotominés
( 5 gen, env 10 esp)
1.
Répartition géographique de Phytotominés
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Variétés et genres principaux
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Phytotoma rara Plumifère du Chili
Phytotoma rutila Plumifère roux
Phytotoma raimondii Plumifère de Raimondi
Phytotoma pyrrhoptera Plumifère à ailes rousses
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Les
Phytotominés sont strictement sud‑américains,
présents dans les Andes, les piémonts andins, les
forêts tempérées du Chili et d’Argentine, les forêts
sèches inter‑andines, les forêts de nuages, les
forêts montagnardes humides, les matorrals et les
lisières forestières. Leur aire couvre principalement le
Chili, l’Argentine, la Bolivie, le Pérou
et l’Équateur selon les espèces.
Les Phytotominés mesurent
18 à 25 cm pour 40 à 80 g. Corps robuste, tête large,
queue moyenne. Silhouette typique des cotingas
arboricoles, avec un bec fort et légèrement crochu.
Oiseaux frugivores et
insectivores, consommant fruits mous, baies, drupes,
insectes et larves. Vie solitaire, en couples ou
en petits groupes. Reproduction : nid en plateforme
ou cuvette dans la végétation dense, 1 à 2 œufs, soins
maternels prédominants comme chez la plupart des cotingas.
Vocalisations courtes, parfois nasales, comportement discret
dans les sous‑bois montagnards.
Les Phytotominés sont un petit
sous‑groupe très isolé des Cotingidae, reconnaissables à
leur bec fort, leur tête massive et leur
écologie montagnarde. Ils sont parmi les cotingas les plus
sobres, sans les couleurs flamboyantes des Rupicolinés.
Leur position phylogénétique est ancienne et stable, avec une
morphologie très homogène.
Plumage brun, gris,
olive, parfois noir, avec des motifs discrets. Bec
fort, épais, légèrement crochu, adapté à la
consommation de fruits et d’insectes. Aspect général sobre,
forestier, typique des cotingas montagnards.
Aucune migration longue. Les
Phytotominés sont strictement sédentaires, occupant les
mêmes massifs forestiers toute l’année. Quelques déplacements
locaux ou altitudinaux selon la disponibilité en fruits, mais
aucune migration inter‑régionale.
Les Phytotominés comprennent
un seul genre, Phytotoma, avec trois espèces
: Phytotoma rara — Phytotome du Chili, espèce la
plus connue, des forêts tempérées chiliennes. Phytotoma
rutila — Phytotome rougeâtre, présent en Argentine et
Bolivie. Phytotoma raimondii — Phytotome de Raimondi,
espèce rare du Pérou. Ensemble, ils forment un groupe
sud‑américain discret, frugivore, forestier, occupant les
milieux montagnards et tempérés. Des classifications peuvent
variés avec plusieurs genres... |
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Céphalopterinés
(5 gen, 7 esp)
1.
Répartition géographique de Céphalopterinés
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Variétés et genres principaux
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Cephalopterus ornatus Parasol brun
Cephalopterus penduliger Parasol à barbillons
Cephalopterus glabricollis Parasol chauve
Perissocephalus tricolor Coracine tricole
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Les
Céphalopterinés sont strictement néotropicaux,
présents en Amérique du Sud, principalement dans les
Andes, les piémonts andins, les forêts tropicales
humides, les forêts de nuages, les forêts
montagnardes, les ravins ombragés, les lisières
forestières et les forêts secondaires. Leur aire
couvre le Venezuela, la Colombie, l’Équateur,
le Pérou, la Bolivie et le nord du Brésil
selon les espèces.
Les Céphalopterinés mesurent
28 à 40 cm pour 250 à 450 g. Corps massif, tête
large, queue moyenne. Silhouette typique des cotingas
arboricoles, avec un bec fort et une crête frontale ou
ornement céphalique très développé chez les mâles.
Oiseaux frugivores, consommant
fruits mous, baies, drupes, parfois insectes. Vie solitaire,
en couples ou en petits groupes, mais reproduction
en lek : les mâles se rassemblent pour exhiber leur
plumage et attirer les femelles. Nid en plateforme ou
cuvette dans la végétation dense, 1 à 2 œufs, soins
maternels prédominants. Vocalisations puissantes, répétitives,
comportement forestier discret.
Les Céphalopterinés sont
célèbres pour leurs ornements céphaliques spectaculaires,
leurs parades en lek, et leur dimorphisme sexuel
extrême : mâles très colorés, femelles cryptiques. Ils
représentent l’un des groupes les plus emblématiques des
Cotingidae, avec une morphologie unique : crête,
disque frontal, ornements pendants selon les espèces.
Plumage des mâles rouge,
orange, rose, noir, parfois blanc, avec
des motifs très contrastés. Femelles brunes,
gris‑olive, mottées, parfaitement camouflées. Bec
court, fort, adapté à la consommation de fruits.
Aspect général massif, très distinctif, avec des ornements
céphaliques uniques.
Aucune migration longue. Les
Céphalopterinés sont strictement sédentaires, occupant
les mêmes massifs forestiers toute l’année. Quelques
déplacements locaux selon la disponibilité en fruits, mais
aucune migration altitudinale ou régionale marquée.
Les Céphalopterinés
comprennent un seul genre, Cephalopterus, avec
trois espèces : Cephalopterus ornatus — Grand
coq‑de‑roche noir, espèce des forêts humides du Venezuela et
de la Colombie. Cephalopterus penduliger —
Coq‑de‑roche à pendule, espèce des forêts de nuages de
l’Équateur et du Pérou. Cephalopterus glabricollis —
Coq‑de‑roche à cou nu, espèce rare des forêts andines
occidentales. Ensemble, ils forment un groupe néotropical
spectaculaire, frugivore, forestier, occupant les strates
moyennes et supérieures des forêts humides. Les classifications
peuvent varier... |
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Cotinginés
(8 gen, 29 esp)
1.
Répartition géographique de Cotinginés
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Variétés et genres principaux
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Cotinga cayana Cotinga bleu
Cotinga amabilis Cotinga céleste
Cotinga nattererii Cotinga de Natterer
Cotinga maynana Cotinga de Mayna
Xipholena punicea Cotinga pourpre
Xipholena lamellipennis Cotinga à ailes
lamellées
Xipholena atropurpurea Cotinga noir
violacé
Carpodectes hopkei Cotinga de Hopke
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Les
Cotinginés sont strictement néotropicaux, présents en
Amérique du Sud, dans les forêts tropicales humides,
forêts de nuages, forêts montagnardes, forêts
secondaires, lisières forestières, ravins ombragés,
canopées amazoniennes, piémonts andins et
forêts atlantiques du Brésil. Leur aire couvre le
Venezuela, la Colombie, l’Équateur, le
Pérou, la Bolivie, le Brésil, le Suriname,
le Guyana et le nord de l’Argentine selon les
genres.
Les Cotinginés mesurent 18
à 35 cm pour 60 à 400 g selon les genres. Corps
massif ou moyen, tête large, queue courte ou moyenne. Silhouette
typique des cotingas frugivores, avec un bec large, une
posture dressée et parfois des ornements spectaculaires.
Oiseaux frugivores, consommant
fruits mous, drupes, baies, parfois insectes. Vie solitaire,
en couples ou en petits groupes. Certaines espèces
utilisent des leks (parades collectives), d’autres des
parades individuelles. Nid en plateforme, cuvette
ou structure simple, 1 à 2 œufs, soins maternels
prédominants. Vocalisations variées : cris puissants, notes
métalliques, chants brefs.
Les Cotinginés sont le cœur
spectaculaire des Cotingidae, regroupant les espèces les
plus colorées, ornementées et diversifiées
du groupe. Ils présentent un dimorphisme sexuel extrême,
des parades visuelles très élaborées, des ornements
céphaliques uniques (crêtes, disques, pendules), et une
diversité écologique allant des canopées amazoniennes aux forêts
andines.
Plumage des mâles bleu,
violet, rouge, rose, orange, blanc,
noir, souvent irisé ou très contrasté. Femelles brunes,
gris‑olive, mottées, parfaitement camouflées. Bec
court, large, adapté à la consommation de fruits.
Aspect général spectaculaire chez les mâles, cryptique chez les
femelles.
Aucune migration longue. Les
Cotinginés sont strictement sédentaires, occupant les
mêmes massifs forestiers toute l’année. Quelques déplacements
locaux selon la disponibilité en fruits, mais aucune migration
altitudinale ou régionale marquée.
Les
Cotinginés regroupent les
genres les plus emblématiques des cotingas : Cotinga
(cotingas bleus, violets, blancs, très colorés), Carpodectes
(cotingas blancs des forêts humides), Procnias (cotingas
criards aux vocalisations puissantes), Pyroderus (cotinga
rouge et noir, espèce massive), Lipaugus (piha sombres
des forêts humides), Snowornis (cotingas gris des Andes),
Querula (cotinga noir à gorge blanche), Conioptilon
(cotinga à dos noir, espèce rare). Ensemble, ils forment le
groupe le plus diversifié et spectaculaire des Cotingidae,
occupant toutes les strates forestières, du sous‑bois à la
canopée. |
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