Muscicapoidea

Accueil Remonter Notre Monde Le Monde Vivant Personnel World Of Warcraft

 

Classification récente (env 125 gen, env 980 esp).
Métazoaires-Triploblastiques-Cordés-Deutérostomiens-Vertébrés-Gnathostomes-Tétrapodes-Oiseaux-Passériformes-Oscines-Muscicapoidea
(Grives, merles, étourneaux,  martins, piques-boeuf, roitelets, hirondelles et assimilés)

Muscicapidés
(env 65 gen, env 555 esp)

1. Morphologie et description
2. Place des Muscicapidés au sein des Passériformes
 3. Classification moderne des Muscicapidés

Les Muscicapidés sont de petits passereaux insectivores de 10 à 20 cm, au bec fin, légèrement aplati, muni de vibrisses pour capturer les insectes en vol. Corps compact, ailes moyennes, queue courte ou moyenne. Plumage souvent gris, brun, bleu, noir, blanc, parfois roux chez certaines espèces asiatiques. Comportement typique : poste fixe, puis capture en vol (sallying), retour au perchoir. Oiseaux agiles, souvent discrets hors période de reproduction.

Les Muscicapidés appartiennent aux Oscines (passereaux chanteurs), dans le grand groupe Passerida, au sein du super‑clade Muscicapoidea. Ils sont proches des Turdidés, Sturnidés, Cinclidés, Bombycillidés, Regulidés, Hirundinidés. Ils représentent le bloc des gobemouches du Vieux Monde, distinct des Tyrannidés américains (non‑oscines). Leur position est stable dans toutes les classifications modernes (IOC, Clements, BirdLife).

Les Muscicapidés sont des oscines du super‑clade Muscicapoidea, dans les Passeriformes → Passeri → Passerida. La phylogénie génomique moderne (2019–2026) divise la famille en 3 sous‑familles parfaitement établies : les Muscicapinae (gobemouches “vrais”, Ficedula, Muscicapa, Cyornis, Niltava), les Saxicolinae (tariers, traquets, monticoles, rougequeues : Saxicola, Oenanthe, Monticola, Phoenicurus) et les Erithacinae (rougegorges, rossignols, akalats africains : Erithacus, Luscinia, Larvivora, Cossypha). Ce triptyque est stable, monophylétique et reconnu par IOC, Clements et BirdLife. Les Muscicapidés regroupent environ 65 genres et ≈ 555 espèces, avec trois grands blocs écologiques : les insectivores stricts arboricoles (Muscicapinae), les insectivores de milieux ouverts et rocheux (Saxicolinae), et les forestiers territoriaux à chants complexes (Erithacinae). Classification moderne : Passeriformes → Passeri → Passerida → Muscicapoidea → Muscicapidae → Muscicapinae + Saxicolinae + Erithacinae.

Hirundinidés
(19 gen, 88 esp)

1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4.  Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez les Hirundinidés

 

 

 

 

 

Hirundo rustica Hirondelle de cheminée
 Delichon urbicum Hirondelle de fenêtre
 Riparia riparia Hirondelle de rivage
 Tachycineta bicolor Hirondelle bicolore
Progne subis Hirondelle pourprée
Ptyonoprogne rupestris
Hirondelle des rochers
 Cecropis daurica Hirondelle rousseline
Hirundo smithii
Hirondelle à longs brins


 

 

  

Les Hirundinidés sont présents sur tous les continents sauf l’Antarctique. Ils occupent les zones agricoles, villages, falaises, rives de rivières, savanes, forêts ouvertes, déserts, milieux urbains. Les genres Hirundo, Delichon et Riparia sont largement répandus en Eurasie et Afrique ; Progne, Tachycineta et Petrochelidon dominent les Amériques ; Cecropis et Pseudhirundo sont africains.
Taille 11 à 20 cm, poids 10 à 25 g selon les espèces. Les martins américains du genre Progne peuvent atteindre 45 g, tandis que les petites hirondelles du genre Riparia descendent à 10 g. Morphologie légère, aérodynamique, optimisée pour le vol prolongé.
 Mode de vie aérien, insectivore strict : capture d’insectes en vol grâce à un bec court mais une bouche très large. Nids variés : boules de boue (Hirundo, Delichon), galeries creusées dans les berges (Riparia), nids en gourde (Petrochelidon), cavités naturelles ou artificielles. Pontes de 3 à 6 œufs, nourrissage biparental, parfois deux nichées par saison. Comportement social marqué : colonies, dortoirs massifs, fidélité aux sites.
 Les Hirundinidés sont parmi les passereaux les plus spécialisés pour le vol insectivore : ailes longues et pointues, queue échancrée améliorant la maniabilité, musculature pectorale développée. Leur capacité à former des dortoirs géants est remarquable. Leur dépendance aux insectes en fait des indicateurs sensibles des changements climatiques et de l’usage des pesticides.
Plumage lisse, serré, souvent bleu métallique, noir, blanc ou roux. Les hirondelles du genre Hirundo présentent souvent une gorge rousse, les martins Delichon un croupion blanc très visible en vol. Bec court, mais bouche très large, formant une véritable “épuisette” à insectes. Pattes petites, adaptées à la perche.
 La majorité des Hirundinidés sont migrateurs longue distance. Les espèces européennes parcourent 5 000 à 10 000 km pour rejoindre l’Afrique subsaharienne. Les espèces nord‑américaines migrent vers l’Amérique centrale ou du Sud. Certaines espèces tropicales sont sédentaires ou effectuent des déplacements locaux. Migration étroitement liée à la disponibilité des insectes.
 Morphologie aérodynamique, insectivorie exclusive, comportement social, nids élaborés, migration fréquente, adaptation au vol prolongé. Diversité interne : nids en boue chez Hirundo et Delichon, nids en galerie chez Riparia, nids en gourde chez Petrochelidon, plumages très contrastés chez Tachycineta, comportements coloniaux extrêmes chez Progne. Malgré une base morphologique très stable, la diversité écologique et architecturale est élevée.
Les Hirundinidés constituent une famille unique au sein de la super‑famille Hirundoidea, intégrée dans les Passeriformes → Passeri → PasseridaSylvioidea. Leur classification moderne est : Animalia → Chordata → Aves → Passeriformes → Passeri → Passerida → Sylvioidea → Hirundoidea → Hirundinidae. La famille comprend environ 90 espèces réparties dans une vingtaine de genres : Hirundo, Delichon, Riparia, Ptyonoprogne, Progne, Tachycineta, Petrochelidon, Cecropis, Pseudhirundo, etc. Les Hirundinidés forment une lignée très homogène, spécialisée dans le vol insectivore, clairement distincte des autres familles sylvioïdes (Cisticolidae, Locustellidae, Acrocephalidae, Sylviidae). Leur position phylogénétique est stable dans toutes les analyses génomiques : ils constituent une super‑famille monofamiliale, parfaitement définie, au sein des Passerida. Ils ne sont pas apparentés aux Apodidés (martinets), qui appartiennent à un autre ordre (Apodiformes). Les Hirundinidés représentent donc une radiation spécialisée des Oscines, avec une cohérence morphologique et écologique exceptionnelle.

Pseudochelidonidés
(1 gen, 2 esp)

1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4.  Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez les Pseudochelidonidés

Pseudochelidon eurystominamartin des rivières africain
Pseudochelidon sirintarae
martin des rivières de Sirintara

Les Pseudochelidonidés sont africains et asiatiques, présents dans deux zones très distinctes : – Afrique centrale : bassin du Congo, Gabon, Cameroun, RDC, le long des grands fleuves. – Asie du Sud‑Est : Chine du Sud, Laos, Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Malaisie. Ils occupent les grands cours d’eau, rivières larges, zones marécageuses, forêts riveraines, et les milieux tropicaux humides.
Taille 18 à 20 cm, poids 25 à 35 g. Corps élancé, ailes longues, queue moyenne. Silhouette rappelant une hirondelle robuste.
Oiseaux insectivores : insectes capturés en vol au‑dessus des rivières. Vie strictement riveraine, volant bas au‑dessus de l’eau. Reproduction : nid en cavité ou anfractuosité dans les berges, parfois dans les arbres proches ; ponte de 2 à 4 œufs ; nourrissage biparental. Espèces souvent coloniales ou semi‑coloniales.
Les Pseudochelidonidés sont célèbres pour leur morphologie primitive, différente des hirondelles classiques : bec plus fort, tête massive, ailes moins effilées, comportement plus lourd en vol. Leur écologie est unique : des hirondelles tropicales strictement liées aux grands fleuves, avec des distributions extrêmement restreintes.
Plumage noir, brun, bleu‑noir, parfois avec des reflets métalliques. Dessous plus sombres. Bec fort, épais, plus massif que chez les Hirundinidés. Yeux sombres, silhouette robuste.
Migration faible ou inconnue. – L’espèce africaine est résidente ou effectue de courts déplacements le long des fleuves. – L’espèce asiatique semble partiellement migratrice, se déplaçant entre les zones tropicales et subtropicales selon les saisons. Aucune migration longue distance confirmée.
Les Pseudochelidonidés regroupent 2 espèces dans un seul genre : – Pseudochelidon eurystomina — hirondelle du Congo, Afrique centrale. – Pseudochelidon sirintarae — hirondelle de Sirintarae, Asie du Sud‑Est (probablement éteinte, jamais revue depuis les années 1970). Points communs : insectivorie aérienne, habitat riverain, morphologie primitive, plumage sombre, distribution tropicale, faible migration, rare ou menacée. Diversité totale : 2 espèces, toutes dans le super‑clade Passeroidea.

Turdidés
(17 gen, 175 esp)

1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4.  Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez les Turdidés

Turdus merulamerle noir
Turdus philomelosgrive musicienne
Turdus iliacus
grive mauvis

Turdus torquatus
merle à plastron
Catharus guttatus
grive à dos olive
 Catharus fuscescensgrive fauve
Sialia sialis
merle bleu de l’Est
 Geokichla citrinagrive orangée

 

Les Turdidés sont holarctiques et afro‑eurasiens, présents en Europe, Afrique du Nord, Afrique de l’Est, Asie tempérée, Himalaya, Sibérie, Chine, Corée, Japon, Asie du Sud‑Est, Indonésie, Philippines, Amérique du Nord, Amérique centrale et Amérique du Sud (quelques espèces). Ils occupent les forêts, lisières, zones arbustives, clairières, parcs, jardins, milieux montagnards, zones rocheuses, et les milieux ouverts selon les genres.
Taille 15 à 30 cm, poids 50 à 150 g. Corps robuste, queue moyenne, bec droit et solide. Silhouette typique des merles et grives.
Oiseaux omnivores‑insectivores : insectes, larves, vers, baies, fruits, parfois petits invertébrés. Vie terrestre et arboricole, souvent fouillant le sol ou les litières. Reproduction : nid en cuvette dans les arbres, buissons ou anfractuosités ; ponte de 3 à 5 œufs ; nourrissage biparental. Territorialité marquée chez les mâles chanteurs.
Les Turdidés sont célèbres pour leurs chants puissants, flûtés, souvent très élaborés (grive musicienne, merle noir). Plusieurs espèces montrent un comportement terrestre marqué, fouillant le sol. Les grives sont connues pour leur anvil behaviour : casser les escargots sur une pierre. Leur diversité écologique est très forte.
Plumage brun, roux, gris, noir, bleu, orange, selon les genres. Les merles montrent souvent un plumage sombre avec bec jaune. Les grives sont tachetées ou mouchetées. Bec droit, solide, adapté à l’omnivorie. Dimorphisme sexuel variable.
Migration fréquente. Les espèces européennes et asiatiques sont migratrices, descendant vers l’Afrique ou l’Asie du Sud. Les espèces tempérées sont partiellement migratrices. Les espèces tropicales sont résidentes. Les espèces montagnardes effectuent des migrations altitudinales.
Les Turdidés regroupent ≈ 175 espèces dans plusieurs genres majeurs : – Turdus — merles et grives, omnivores, chants puissants. – Catharus — grives américaines, chants flûtés. – Sialia — merlebleus, plumage bleu intense. – Geokichla — grives asiatiques colorées. Points communs : omnivorie, chants puissants, plumages tachetés ou sombres, comportement terrestre, migration fréquente, distribution holarctique, territorialité. Diversité totale : ≈ 175 espèces, toutes dans le super‑clade Muscicapoidea.

Cinclidés
(1 gen, 5 esp)

1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4.  Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez les Cinclidés

 Cinclus cinclusmerle d’eau européen
Cinclus mexicanus
merle d’eau mexicain
 Cinclus leucocephalusmerle d’eau à tête blanche
 
Cinclus pallasiimerle d’eau de Pallas
Cinclus schulzi
merle d’eau de Schulz

Les Cinclidés sont présents en Europe, Asie, Afrique du Nord, Himalaya, Sibérie, Amérique du Nord et Amérique centrale. Ils occupent exclusivement les cours d’eau rapides, rivières de montagne, torrents, ruisseaux froids, gorges, vallées alpines, et les zones humides rocheuses. Leur distribution est holarctique, avec une extension jusqu’aux Andes du nord.
Taille 14 à 18 cm, poids 40 à 65 g. Corps trapu, ailes courtes, queue brève, pattes robustes. Morphologie compacte adaptée à la vie dans les torrents. Silhouette unique parmi les passereaux.
Oiseaux insectivores‑aquatiques : larves de trichoptères, éphémères, plécoptères, petits crustacés, vers aquatiques. Ils plongent, marchent sous l’eau, et nagent avec les ailes. Reproduction : nid en boule de mousse près de l’eau, sous un pont ou une racine ; ponte de 4 à 6 œufs ; nourrissage biparental. Vie territoriale le long des rivières.
Les Cinclidés sont les seuls passereaux au monde capables de nager et marcher sous l’eau. Leur plumage est extrêmement hydrofuge, leur sang riche en hémoglobine, et leurs yeux s’adaptent à la vision aquatique. Leur comportement de plongée en courant fort est unique dans l’ordre des Passeriformes.
Plumage brun, noir, gris, parfois avec poitrine blanche (espèces européennes). Aspect sobre, très dense, hydrofuge. Bec fin, droit, adapté à la capture de larves aquatiques. Yeux sombres, silhouette compacte.
Migration variable. Les espèces nordiques sont partiellement migratrices, descendant vers des rivières non gelées. Les espèces tempérées sont résidentes. Les populations montagnardes descendent légèrement en altitude en hiver. Déplacements strictement liés à la disponibilité des cours d’eau.
Les Cinclidés regroupent 1 seul genre, Cinclus, avec 5 espèces : – Cinclus cinclus — cincle plongeur européen, poitrine blanche. – Cinclus mexicanus — cincle américain, entièrement sombre. – Cinclus pallasii — cincle de Pallas, Asie, plumage sombre. – Cinclus leucocephalus — cincle à tête blanche, Himalaya. – Cinclus schulzi — cincle des Andes du nord. Points communs : vie strictement riveraine, plongée, marche sous l’eau, insectivorie aquatique, plumage hydrofuge, territorialité, distribution holarctique. Diversité totale : 5 espèces, toutes dans le super‑clade Passeroidea.

Sturnidés
(12 gen, 125 esp)

1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4.  Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez les Sturnidés

 

Sturnus vulgarisétourneau sansonnet
Sturnus unicolor
étourneau unicolore
Acridotheres tristis
martin triste
Acridotheres fuscus
martin brun
Lamprotornis superbus
choucador superbe
 Lamprotornis chalybaeuschoucador à oreillons bleus
Creatophora cinerea
étourneau à cimier, ou martin caronculé
 Gracula religiosamainate religieux

Les Sturnidés sont africains, asiatiques et européens, présents en Afrique subsaharienne, Afrique du Nord, Europe, Moyen‑Orient, Asie tempérée, Inde, Himalaya, Asie du Sud‑Est, Indonésie, Philippines, Nouvelle‑Guinée, Australie, et îles du Pacifique. Quelques espèces ont été introduites en Amérique du Nord, Australie et Nouvelle‑Zélande (ex. étourneau sansonnet). Ils occupent les forêts, savannes, zones agricoles, parcs, jardins, milieux urbains, mangroves, lisières, et les milieux ouverts.
Taille 16 à 30 cm, poids 60 à 150 g. Corps robuste, bec droit et pointu, queue courte. Silhouette compacte typique des étourneaux.
Oiseaux omnivores : insectes, larves, fruits, baies, graines, petits invertébrés. Vie sociale, souvent en groupes ou bandes. Reproduction : nid en cavité (trou d’arbre, bâtiment, nichoir), parfois en colonie ; ponte de 4 à 6 œufs ; nourrissage biparental. Comportement très adaptable, souvent opportuniste.
Les Sturnidés sont célèbres pour leurs murmurations (immenses vols synchronisés), leur intelligence, leur capacité d’imitation vocale, et leur adaptation aux milieux urbains. Plusieurs espèces montrent des plumages irisés spectaculaires. Leur comportement social est très développé.
Plumage noir, brun, irisé, vert, violet, bleu, selon les espèces. L’étourneau sansonnet montre un plumage irisé avec pointes blanches en hiver. Bec droit, pointu, souvent jaune en période de reproduction. Yeux clairs chez plusieurs espèces.
Migration variable. Les espèces européennes et asiatiques sont partiellement migratrices, descendant vers le sud en hiver. Les espèces tropicales sont résidentes. Les espèces introduites sont généralement sédentaires. Les bandes peuvent effectuer des déplacements locaux importants.
Les Sturnidés regroupent ≈ 120 espèces dans plusieurs genres majeurs : – Sturnus — étourneaux, plumage irisé, comportement social. – Acridotheres — mainates, milieux urbains, vocalisations variées. – Lamprotornis — étourneaux africains irisés, couleurs métalliques. – Mino — mainates forestiers, vocalisations puissantes. Points communs : omnivorie, vie sociale, plumages irisés, intelligence, adaptation urbaine, murmurations, distribution afro‑eurasienne, migration partielle. Diversité totale : ≈ 120 espèces, toutes dans le super‑clade Muscicapoidea.

Mimidés
(10 gen, 35 esp)

1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4.  Particularité
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez les Mimidés

Mimus polyglottosmoqueur polyglotte
Mimus gilvus
moqueur des tropiques
Mimus saturninus
moqueur à longue queue
Toxostoma rufum
moqueur roux
 Toxostoma bendireimoqueur de Bendire
Toxostoma redivivum
moqueur de Californie
 Dumetella carolinensismoqueur chat
Melanotis caerulescens
moqueur bleu

Les Mimidés sont strictement américains, présents en Amérique du Nord, Amérique centrale, Caraïbes, nord de l’Amérique du Sud. Très répandus aux États‑Unis, Mexique, Cuba, Bahamas, Hispaniola, Porto Rico, Amérique centrale, Colombie, Venezuela. Habitats : forêts, lisières, fourrés, zones arbustives, déserts, parcs, jardins, mangroves.
Taille 20 à 30 cm, poids 40 à 80 g. Corps élancé, queue longue, bec légèrement courbé. Silhouette typique des insectivores/omnivores terrestres et arbustifs.
Oiseaux omnivores‑insectivores : insectes, fruits, baies, graines, petits invertébrés. Vie terrestre et arbustive, souvent en couples ou petits groupes. Reproduction : nid en cuvette dans les buissons ; ponte de 2 à 5 œufs ; nourrissage biparental. Territorialité forte, chants très développés.
Les Mimidés sont célèbres pour leur mimétisme vocal : ils imitent oiseaux, amphibiens, mammifères, sons artificiels. Certaines espèces peuvent produire plus de 200 chants différents. Leur comportement est très actif, avec des parades vocales impressionnantes. Leur queue longue sert à l’équilibre dans les fourrés.
Plumage gris, brun, noir, blanc, souvent rayé ou tacheté. Motifs discrets mais élégants. Bec courbé, fin, adapté à l’omnivorie. Dimorphisme sexuel faible.
Migration variable. Les espèces nord‑américaines sont partiellement migratrices ou résidentes selon les régions. Les espèces tropicales sont résidentes. Certaines populations effectuent des déplacements saisonniers selon les ressources.
Les Mimidés regroupent ≈ 35 espèces dans plusieurs genres majeurs : – Mimus — moqueurs classiques (ex. Mimus polyglottos), grands imitateurs. – Dumetella — catbird gris, chants variés. – Toxostoma — thrashers, bec courbé, chants puissants. – Melanotis — moqueurs bleus du Mexique. Points communs : mimétisme vocal, omnivorie, plumage discret, queue longue, vie arbustive, territorialité, distribution américaine, activité élevée. Diversité totale : ≈ 35 espèces, toutes dans le super‑clade Passeroidea → Mimidae.