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Classification (env 7.400 esp)
Métaphytes-Trachéophytes-Angiospermes-Magnoliidées
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Ordres |
Espèces
représentatives |
Description |
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Canellales
(env 136 esp)
1. Présentation et
description
2. distribution geographique et habitat
3. Présence en France et en Aquitaine
4. Mode de vie et longévité
5. Taille et particularité
6. Prédateurs
7. Variétés et nombre d'espèces du groupe
8. Statut des Canellales |
Canella winterana — canella blanche
Cinnamodendron
corticosum — cinnamodendron à écorce
Cinnamodendron
axillare — cinnamodendron axillaire
Cinnamosma fragrans — mandravasarotra
Cinnamosma
madagascariensis — cinnamosma de Madagascar
Cinnamosma
macrocarpa — cinnamosma à gros fruits
Warburgia salutaris — poivre africain
Warburgia ugandensis — poivre d’Ouganda

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Les
Canellales sont un petit ordre basal d’angiospermes
comprenant deux familles, les
Canellaceae et les
Winteraceae, caractérisées par des
arbres ou arbustes aromatiques
à écorce épaisse, à
feuilles persistantes,
souvent riches en huiles
essentielles, et portant des
fleurs primitives à
pièces peu différenciées, ce groupe occupant une position évolutive
ancienne parmi les angiospermes magnoliides.
Les Canellales sont
principalement distribuées dans les
régions tropicales et
subtropicales, les
Canellaceae étant présentes en
Afrique de l’Est,
Madagascar,
Caraïbes et
Amérique tropicale,
tandis que les Winteraceae
se rencontrent en Australie,
Nouvelle‑Zélande,
Nouvelle‑Calédonie,
Amérique du Sud et
Mélanésie, ces plantes
occupant des habitats forestiers
humides, montagnards,
côtiers ou
subtropicaux, souvent
dans des milieux riches en précipitations.
Les Canellales ne sont
pas présents naturellement en
France, ni en Aquitaine,
car ils sont strictement
tropicaux ou
subtropicaux, et aucune espèce n’est indigène en Europe, seules
quelques espèces pouvant être cultivées en
serre chaude ou en
jardin botanique dans
des conditions contrôlées.
Les Canellales sont des
arbres ou arbustes pérennes
à croissance lente, vivant dans des milieux forestiers humides où ils
peuvent atteindre plusieurs
dizaines d’années, leur longévité étant liée à leur
bois dense, leur
écorce épaisse et leur
capacité à prospérer dans des environnements stables et ombragés.
Les Canellales mesurent
généralement de 2 à 20 mètres
selon les espèces, et se distinguent par leur
écorce aromatique
(souvent utilisée comme épice), leurs
fleurs primitives à
nombreuses pièces, l’absence de vaisseaux conducteurs chez les
Winteraceae, et une
chimie riche en composés
aromatiques rappelant parfois la cannelle ou le poivre.
Les Canellales sont
prédatés par divers insectes
phytophages, notamment des
coléoptères,
lépidoptères et
hémiptères, ainsi que
par certains mammifères
herbivores, mais leur forte teneur en
huiles essentielles et
en composés aromatiques
joue un rôle défensif important en limitant l’herbivorie.
Les Canellales
regroupent environ 136 espèces
réparties dans deux familles : les
Canellaceae (environ 16 espèces) et les
Winteraceae (environ 120 espèces), cette diversité étant
concentrée dans les forêts
tropicales humides de l’hémisphère Sud et dans les îles du
Pacifique.
Les Canellales
présentent un statut globalement
variable, certaines espèces étant
communes, tandis que
d’autres sont menacées,
endémiques ou
vulnérables en raison de
la déforestation tropicale,
de la fragmentation des habitats
et de leur distribution souvent
insulaire, ce groupe étant considéré comme important pour la
conservation des forêts humides
anciennes. |
Laurales
(env 2.900 esp)
1. Présentation et
description
2. distribution geographique et habitat
3. Présence en France et en Aquitaine
4. Mode de vie et longévité
5. Taille et particularité
6. Prédateurs
7. Variétés et nombre d'espèces du groupe
8. Statut des Laurales |
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Les
Laurales sont un ordre d’angiospermes basales comprenant
des arbres et arbustes aromatiques comme les
Lauraceae,
Monimiaceae,
Atherospermataceae ou
Calycanthaceae,
caractérisés par des feuilles
persistantes, des huiles
essentielles, des fleurs
souvent discrètes à pièces peu différenciées et des
fruits charnus, ce
groupe occupant une position évolutive ancienne parmi les magnoliides et
jouant un rôle majeur dans les forêts tropicales et subtropicales.
Les Laurales sont
principalement distribuées dans les
régions tropicales et
subtropicales d’Asie, d’Amérique, d’Afrique et d’Océanie,
occupant des habitats forestiers
humides, montagnards,
côtiers,
nébuleux ou
subtropicaux, leur
présence étant fortement liée aux
climats chauds, aux sols
riches et aux forêts
denses où l’humidité atmosphérique est élevée.
Les Laurales ne sont
pas indigènes en France,
mais certaines espèces sont
naturalisées ou
cultivées, notamment
Laurus nobilis (le laurier noble), présent dans le sud
de la France et parfois planté en
Aquitaine dans les jardins, haies et parcs, tandis que d’autres
Laurales tropicaux comme
Cinnamomum, Persea
ou Litsea ne survivent
que sous climat méditerranéen doux ou en
serre chaude, aucune
espèce strictement sauvage n’étant native de la région.
Les Laurales sont des
arbres ou arbustes pérennes
à croissance lente ou modérée, vivant plusieurs
dizaines à centaines d’années
selon les espèces, leur longévité étant liée à leur
bois dense, leur
écorce aromatique
protectrice et leur adaptation aux
forêts humides où les
conditions restent relativement stables.
Les Laurales mesurent
généralement de 2 à 30 mètres,
certaines espèces dépassant 40
mètres, et se distinguent par leurs
feuilles persistantes aromatiques,
leurs huiles essentielles
(cannelle, laurier, camphre), leurs
fleurs peu voyantes mais
riches en structures primitives, et leurs
fruits charnus souvent
dispersés par les oiseaux, ce qui en fait un groupe écologiquement et
économiquement important.
Les Laurales sont
prédatées par divers insectes
phytophages (lépidoptères, coléoptères, psylles), certains
acariens, des
oiseaux frugivores
consommant les fruits, ainsi que des
mammifères herbivores,
mais leurs huiles essentielles
et composés aromatiques
jouent un rôle défensif important en limitant l’herbivorie et les
attaques fongiques.
Les Laurales regroupent
environ 2800 à 3000 espèces
réparties dans 7 familles,
dont les
Lauraceae (environ 2500 espèces), les
Monimiaceae, les
Atherospermataceae, les
Calycanthaceae et
quelques familles plus petites, cette diversité étant concentrée dans
les forêts tropicales humides
d’Asie du Sud‑Est, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.
Les Laurales présentent
un statut globalement contrasté,
certaines espèces étant communes
ou cultivées, tandis que
d’autres sont menacées,
endémiques ou
vulnérables en raison de
la déforestation tropicale,
de la surexploitation
(cannelle, bois aromatiques), de la
fragmentation des habitats
et du changement climatique,
ce groupe étant crucial pour la conservation des
forêts humides anciennes. |
Magnoliales
(env 320 esp)
1. Présentation et
description
2. distribution geographique et habitat
3. Présence en France et en Aquitaine
4. Mode de vie et longévité
5. Taille et particularité
6. Prédateurs
7. Variétés et nombre d'espèces du groupe
8. Statut des Magnoliales |
Magnolia grandiflora — magnolia à grandes fleurs
Magnolia kobus — magnolia kobus
Magnolia denudata — magnolia nénuphar
Liriodendron
chinense — tulipier de Chine
Michelia champaca — champak
Annona
muricata — corossolier
Annona
squamosa — pommier cannelle
Asimina triloba — pawpaw
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Les
Magnoliales sont un ordre d’angiospermes basales
regroupant des arbres et arbustes aux
fleurs grandes, spiralisées et
souvent très parfumées, caractérisés par des
pièces florales nombreuses,
des feuilles entières
persistantes ou caduques, une
bois riche en huiles essentielles
et une morphologie florale considérée comme
archaïque, ce groupe
occupant une position clé parmi les
magnoliides dans
l’évolution des plantes à fleurs.
Les Magnoliales sont
principalement distribuées dans les
régions tropicales et
subtropicales d’Asie, d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud,
d’Afrique et d’Océanie, occupant des habitats
forestiers humides,
montagnards,
côtiers,
nébuleux ou
subtropicaux, leur
présence étant fortement liée aux
forêts denses, aux sols
riches et aux climats
chauds et humides.
Les Magnoliales ne sont
pas indigènes en France,
mais plusieurs espèces sont
cultivées comme plantes ornementales, notamment les
Magnolia (famille des
Magnoliaceae) largement
plantés dans les jardins, parcs et domaines, y compris en
Aquitaine où le climat
doux permet la culture de nombreuses variétés, aucune espèce sauvage
n’étant toutefois naturellement présente dans la région.
Les Magnoliales sont des
arbres ou arbustes pérennes
à croissance lente ou modérée, pouvant vivre plusieurs
dizaines à centaines d’années,
leur longévité étant liée à leur
bois dense, leur écorce
épaisse, leur adaptation aux
forêts humides stables
Les
Magnoliales mesurent
généralement de 3 à 30 mètres,
certaines espèces dépassant 40
mètres, et se distinguent par leurs
fleurs très grandes,
souvent parmi les plus anciennes morphologiquement chez les
angiospermes, leurs fruits en
follicules ou en baies,
leurs huiles essentielles
aromatiques, et leur rôle majeur dans l’évolution des premières
fleurs modernes.
Les Magnoliales sont
prédatées par divers insectes
phytophages (coléoptères, lépidoptères, hémiptères), certains
acariens, des
oiseaux frugivores
consommant les fruits, ainsi que des
mammifères herbivores,
mais leurs composés aromatiques,
huiles essentielles et
tissus coriaces
constituent des défenses naturelles efficaces contre l’herbivorie.
Les Magnoliales
regroupent environ 320 espèces
réparties dans 6 familles,
dont les
Magnoliaceae (environ 230 espèces), les
Annonaceae, les
Myristicaceae, les
Degeneriaceae, les
Eupomatiaceae et les
Himantandraceae, cette
diversité étant concentrée dans les
forêts tropicales humides
d’Asie du Sud‑Est, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.
Les Magnoliales
présentent un statut globalement
contrasté, certaines espèces étant
communes ou
cultivées, tandis que
d’autres sont menacées,
endémiques ou
vulnérables en raison de
la déforestation tropicale,
de la surexploitation
(bois aromatiques, muscade), de la
fragmentation des habitats
et du changement climatique,
ce groupe étant crucial pour la conservation des
forêts humides anciennes
et des lignées florales primitives. |
Piperales
(env 4.000 esp)
1. Présentation et
description
2. distribution geographique et habitat
3. Présence en France et en Aquitaine
4. Mode de vie et longévité
5. Taille et particularité
6. Prédateurs
7. Variétés et nombre d'espèces du groupe
8. Statut des Piperales |
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Les
Piperales sont un ordre d’angiospermes basales
regroupant principalement des plantes
aromatiques, souvent
ligneuses ou
herbacées, appartenant
aux familles Piperaceae,
Saururaceae et
Aristolochiaceae,
caractérisées par des feuilles
simples, des tiges
riches en huiles essentielles, des
inflorescences en épis
ou des fleurs très atypiques,
ce groupe occupant une position évolutive ancienne parmi les
magnoliides.
Les Piperales sont
largement distribuées dans les
régions tropicales et subtropicales d’Asie, d’Amérique
centrale, d’Amérique du Sud et d’Afrique, occupant des habitats
forestiers humides,
sous‑bois ombragés,
zones ripariennes,
forêts nuageuses et
parfois milieux perturbés,
leur présence étant fortement liée aux
climats chauds, à l’humidité
atmosphérique et aux
sols riches.
Les Piperales ne sont
pas indigènes en France,
mais certaines espèces de
Aristolochia sont
naturalisées ou
cultivées, notamment
Aristolochia clematitis, présente localement dans le sud et
l’est de la France, tandis qu’en
Aquitaine seules quelques espèces ornementales d’Aristolochia
peuvent être cultivées dans les jardins, aucune espèce tropicale de
Piperaceae (comme
Piper nigrum) ne pouvant
survivre en extérieur.
Les Piperales sont des
plantes pérennes,
souvent vivaces, à
croissance lente ou modérée, vivant plusieurs
années à décennies selon
les espèces, leur longévité étant liée à leur
bois aromatique, leur
capacité à prospérer dans des
forêts humides stables et leur reproduction par
graines ou
rhizomes selon les
familles.
Les Piperales mesurent
généralement de 30 cm à 10 mètres
selon les espèces, et se distinguent par leurs
tiges aromatiques, leurs
feuilles riches en huiles
essentielles, leurs
inflorescences en épis chez les Piperaceae, ou leurs
fleurs tubulaires très atypiques
chez les Aristolochiaceae, certaines espèces présentant des
structures florales pièges
pour attirer les insectes pollinisateurs.
Les Piperales sont
prédatées par divers insectes
phytophages (lépidoptères, coléoptères, hémiptères), certains
acariens, des
gastéropodes et quelques
mammifères herbivores,
mais leurs composés aromatiques,
alcaloïdes et
huiles essentielles
constituent des défenses naturelles efficaces contre l’herbivorie et les
attaques fongiques.
Les Piperales regroupent
environ 4000 espèces
réparties dans 3 familles
principales, dont les
Piperaceae (environ 2000 espèces, dont
Piper nigrum), les
Aristolochiaceae
(environ 600 espèces) et les
Saururaceae (quelques espèces), cette diversité étant
concentrée dans les forêts
tropicales humides d’Asie du Sud‑Est et d’Amérique tropicale.
Les Piperales présentent
un statut globalement contrasté,
certaines espèces étant communes
ou cultivées, tandis que
d’autres sont menacées,
endémiques ou
vulnérables en raison de
la déforestation tropicale,
de la surexploitation
(épices, plantes médicinales), de la
fragmentation des habitats
et du changement climatique,
ce groupe étant important pour la conservation des
forêts humides anciennes
et des plantes aromatiques traditionnelles. |
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