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Classification (env 500 gen, env 4.100 esp)
Poissons-Ostéichtyens-Actinoptérygiens-Téléostéens-Siluriformes
(Silures, corydoras... poissons-chats.)

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Superfamilles |
Espèces représentatives |
Description |
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Loricarioidés
(env 110 gen, env 1.900 esp)
1. Taille et
poids
2.
Distribution géographique et habitat
3. Mode vie et reproduction
4. Particularité des Loricarioidés
5. Genres principaux
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Hypostomus
plecostomus — pléco commun
Hypancistrus zebra — poisson‑zèbre
Ancistrus cirrhosus — ancistrus commun
Ancistrus claro — ancistrus claro
Corydoras paleatus — corydoras poivré
Corydoras aeneus — corydoras bronze
Otocinclus vittatus — otocinclus rayé
Farlowella acus — poisson‑bâton
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Les
Loricarioidés présentent une grande variation de tailles. La
majorité des espèces mesure entre 4 et 20 cm, notamment les
Callichthyidae (corydoras) et de nombreux petits
Loricariidae. Les espèces moyennes atteignent 30 à 50 cm,
comme certains Hypostomus, Pterygoplichthys ou
Panaqolus. Les plus grandes espèces, comme Acanthicus hystrix
ou certains Panaque, dépassent 80 cm et peuvent
atteindre 3 à 5 kg. À l’opposé, des espèces miniatures comme
Otocinclus, Hisonotus ou Parotocinclus mesurent
moins de 3 cm. Les Aspredinidae (poissons‑chats banjo)
restent généralement petits, entre 5 et 15 cm, tandis que les
Trichomycteridae montrent une grande variabilité, de quelques
centimètres à plus de 25 cm.
Les Loricarioidés sont presque
exclusivement distribués en Amérique du Sud, en Amérique
centrale et dans le sud du Mexique. Leur diversité est
maximale dans les bassins de l’Amazone, de l’Orénoque,
du Paraná, du Tocantins et du Magdalena. Ils
occupent une grande variété d’habitats d’eau douce : rivières
rapides, ruisseaux de montagne, zones rocheuses,
plaines inondables, forêts submergées, marécages,
fonds vaseux, eaux noires, eaux claires et
eaux turbides. Beaucoup sont strictement benthiques,
vivant au contact du fond. Certaines espèces colonisent des
grottes, d’autres tolèrent des eaux très pauvres en oxygène,
et quelques‑unes vivent en eaux saumâtres.
Les Loricarioidés sont
majoritairement benthique, souvent nocturnes ou
crépusculaires. Ils se nourrissent en raclant les surfaces, en
fouillant le substrat ou en filtrant les débris organiques. Leur
comportement est souvent territorial, surtout chez les mâles. La
reproduction varie selon les familles. Les Loricariidae
montrent souvent des soins parentaux, le mâle gardant les
œufs dans une cavité, un tube, une racine ou une paroi rocheuse. Les
Callichthyidae (corydoras) présentent des comportements
reproducteurs complexes, parfois en groupe. Les Aspredinidae
ont des stratégies originales, certaines femelles portant les œufs
collés sous leur ventre. Les Trichomycteridae incluent des
espèces fouisseuses, cavernicoles ou parasites, avec des modes de
reproduction adaptés à leur niche. Globalement, la reproduction
implique souvent une ponte protégée, un soin parental
et une forte adaptation à l’habitat local.
Les Loricarioidés sont les seuls
poissons‑chats à combiner une cuirasse complète de plaques
osseuses avec une bouche ventrale en ventouse. Cette
combinaison unique leur permet de s’accrocher aux rochers dans les
torrents rapides et de racler les surfaces pour se nourrir. Leur
diversité morphologique est exceptionnelle : respiration intestinale
chez certains Loricariidae, parasitisme sanguin chez les
Vandellia (candirus), camouflage extrême chez les
Aspredinidae, adaptation aux eaux acides ou pauvres en oxygène,
ou encore capacité à vivre dans des habitats très spécialisés comme
les rapides andins. Leur appareil buccal est l’un des plus
spécialisés de tous les poissons d’eau douce.
Les Loricarioidés regroupent
plusieurs familles majeures, chacune avec des genres emblématiques.
Loricariidae : Hypostomus, Ancistrus,
Panaque, Panaqolus, Acanthicus, Otocinclus,
Hemiancistrus, Peckoltia, Loricaria,
Rineloricaria, Farlowella. Callichthyidae :
Corydoras, Brochis, Aspidoras, Callichthys,
Hoplosternum. Trichomycteridae : Trichomycterus,
Vandellia, Ituglanis, Eremophilus.
Aspredinidae : Aspredo, Platystacus,
Bunocephalus. Scoloplacidae : Scoloplax.
Nematogenyidae : Nematogenys (genre unique). |
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Siluroidés
(env 65 gen, env 600 esp)
1. Taille et
poids
2.
Distribution géographique et habitat
3. Mode vie et reproduction
4. Particularité des Siluroidés
5. Genres principaux
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Silurus glanis
— silure glane
Silurus aristotelis
— silure d’Aristote
Ictalurus punctatus — poisson‑chat américain
Ameiurus melas
— poisson‑chat noir
Pangasianodon hypophthalmus — pangasius
Pangasius sanitwongsei — pangasius géant
Pseudoplatystoma fasciatum — surubi tigré
Brachyplatystoma rousseauxii — dourado
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Les
Siluroidés présentent une très grande variation de tailles. La
majorité des espèces mesure entre 10 et 40 cm, notamment chez
les Heptapteridae, Pimelodidae de petite taille et de
nombreux Clariidae. Les espèces moyennes atteignent 50 à
100 cm, comme plusieurs Pimelodus, Ictalurus ou
Clarias. Les plus grandes espèces dépassent 2 mètres,
comme le Silure glane – Silurus glanis, pouvant
atteindre 2,5 m et plus de 100 kg, ou le Piraíba –
Brachyplatystoma filamentosum, pouvant dépasser 3 m
et 150 kg. À l’opposé, certaines espèces miniatures comme
Tatia, Microglanis ou Amblyceps mesurent moins de
5 cm. Leur poids varie donc de quelques grammes à plus de
100 kg selon les espèces.
Les Siluroidés sont présents sur
tous les continents, sauf l’Antarctique. Leur
diversité est maximale en Amérique du Sud, dans les bassins
de l’Amazone, de l’Orénoque et du Paraná. L’Afrique
abrite de nombreuses espèces, notamment dans les bassins du Congo,
du Nil et du Niger. En Asie, ils sont très
répandus dans les fleuves de l’Inde, de la Chine et de l’Asie du
Sud‑Est. En Amérique du Nord, ils dominent les eaux douces
avec les Ictaluridae. En Europe, seule une poignée
d’espèces est native, dont le Silure glane. Leur habitat est
presque exclusivement dulçaquicole, incluant rivières, lacs,
marécages, zones inondées, eaux lentes ou rapides. Certaines espèces
vivent dans des grottes, d’autres tolèrent des eaux très
pauvres en oxygène. Quelques espèces fréquentent les eaux
saumâtres ou côtières, mais cela reste rare.
Les Siluroidés sont
majoritairement benthiques, souvent nocturnes, utilisant
leurs barbillons pour détecter les proies dans les eaux
troubles. Leur régime alimentaire varie : insectivores, piscivores,
détritivores, omnivores ou filtreurs. Beaucoup sont territoriaux et
se cachent dans les racines, cavités ou fonds vaseux. Leur
reproduction varie selon les familles. Les Clariidae
construisent des nids et protègent les œufs. Les Ictaluridae
montrent des soins parentaux, le mâle gardant les œufs dans une
cavité. Les Pimelodidae effectuent parfois des migrations
reproductrices. Les Ariidae (marins et saumâtres) pratiquent
l’incubation buccale, le mâle portant les œufs dans sa
bouche. Globalement, la reproduction implique souvent une ponte
protégée, un soin parental et une forte adaptation au
milieu local.
Les Siluroidés se distinguent par
plusieurs traits uniques. Ils possèdent des barbillons sensoriels
très développés, parfois jusqu’à huit, leur permettant de percevoir
les vibrations et les odeurs dans les eaux turbides. Leur corps est
généralement dépourvu d’écailles, remplacé par une peau nue
ou parfois par une armure partielle. Ils possèdent souvent un
rayon épineux robuste aux nageoires pectorales et dorsales,
parfois venimeux. Leur squelette crânien est fortement ossifié, et
leur bouche est large, souvent infère. Beaucoup d’espèces peuvent
respirer l’air atmosphérique, notamment les Clariidae
grâce à un organe suprabranchial. Leur diversité morphologique est
immense, allant des poissons‑chats géants aux espèces miniatures,
des formes cavernicoles aux espèces électriques comme
Malapterurus.
Les Siluroidés regroupent de
nombreuses familles, chacune avec des genres emblématiques.
Pimelodidae : Pimelodus, Brachyplatystoma,
Pseudoplatystoma, Sorubim. Ictaluridae :
Ictalurus, Ameiurus, Noturus. Clariidae :
Clarias, Heterobranchus, Clariallabes.
Ariidae (souvent marins) : Arius, Bagre,
Cathorops. Heptapteridae : Rhamdia, Heptapterus,
Imparfinis. Siluridae : Silurus, Wallago,
Kryptopterus. Bagridae : Mystus, Bagrus,
Hemibagrus. Malapteruridae : Malapterurus
(poissons‑chats électriques). Amblycipitidae : Amblyceps,
Liobagrus. |
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Doradoidés
(env 45 gen, 330 esp)
1. Taille et
poids
2.
Distribution géographique et habitat
3. Mode vie et reproduction
4. Particularité des Doradoidés
5. Genres principaux
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Acanthodoras spinosissimus —
dorade épineuse
Platydoras armatulus — poisson‑chat rayé
Aspredo aspredo — poisson‑chat banjo géant
Bunocephalus coracoideus — poisson‑chat banjo commun
Auchenipterus nuchalis — poisson‑chat à nuque noire
Tatia intermedia — tatia intermédiaire
Oxydoras niger — dorade noire
Megalechis thoracata — poisson‑chat cuirassé de Thoracata
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Les
Doradoidés présentent des tailles très variables selon les
espèces. La majorité mesure entre 15 et 40 cm, comme
Platydoras, Amblydoras ou Agamyxis. Les espèces
moyennes atteignent 50 à 70 cm, notamment certains
Oxydoras et Megalodoras. Les plus grandes espèces
dépassent 1 mètre, comme Oxydoras niger, pouvant
atteindre 12 à 15 kg. Les plus petites espèces, comme
Physopyxis, mesurent moins de 5 cm. Leur poids varie donc
de quelques grammes à plus de 10 kg pour les plus grands
représentants.
Les Doradoidés sont strictement
distribués en Amérique du Sud, dans les bassins de l’Amazone,
de l’Orénoque, du Paraná, du Tocantins, du
Rio Negro, du Madeira et de nombreux affluents. Ils
vivent exclusivement en eaux douces. Leur habitat est varié :
rivières lentes, zones inondées, forêts submergées,
marécages, fonds vaseux, eaux noires, eaux
turbides et zones rocheuses. Beaucoup d’espèces sont
benthiques, se cachant sous les racines, les troncs ou dans les
crevasses. Certaines espèces préfèrent les eaux profondes des
grands fleuves, d’autres les zones calmes des plaines
inondables.
Les Doradoidés sont
majoritairement nocturnes et benthiques. Ils utilisent
leurs barbillons pour détecter les proies dans les eaux
sombres. Leur régime alimentaire est varié : invertébrés,
mollusques, petits poissons, détritus, fruits tombés dans l’eau.
Beaucoup d’espèces sont calmes et adoptent un comportement
discret, se cachant le jour. Leur reproduction est encore mal connue
pour plusieurs genres, mais elle implique généralement une ponte
en zone protégée, souvent dans les racines ou les cavités.
Certaines espèces migrent localement pendant la saison des pluies.
Les soins parentaux sont limités, contrairement aux Ictaluridae ou
aux Loricariidae.
Les Doradoidés sont
reconnaissables à leur cuirasse de plaques osseuses latérales,
formant une véritable armure. Ils possèdent des épines pectorales
et dorsales très robustes, capables de se verrouiller en
position défensive. Beaucoup d’espèces produisent des sons en
frottant leurs épines contre leur ceinture scapulaire, un
comportement appelé stridulation, utilisé pour la
communication ou la défense. Leur corps est souvent massif, avec une
tête large et un profil trapu. Ils sont également connus pour leur
résistance aux eaux pauvres en oxygène et aux environnements
difficiles. Leur apparence épineuse et leur cuirasse en font l’un
des groupes les plus caractéristiques des poissons‑chats
sud‑américains.
Les Doradoidés regroupent
plusieurs genres emblématiques d’Amérique du Sud. Doradidae :
Oxydoras, Megalodoras, Platydoras,
Amblydoras, Agamyxis, Trachydoras, Nemadoras,
Leptodoras, Orinocodoras, Anadoras,
Physopyxis. Les genres les plus connus en aquariophilie sont
Platydoras armatulus (poisson‑chat rayé), Agamyxis
pectinifrons (poisson‑chat domino) et Amblydoras hancockii. |
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Ariioidés
(env 30 gen, env 150 esp)
1. Taille et
poids
2.
Distribution géographique et habitat
3. Mode vie et reproduction
4. Particularité des Ariioidés
5. Genres principaux
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Arius
arius — poisson‑chat marin
indien
Arius maculatus — poisson‑chat tacheté
Cathorops spixii — poisson‑chat de Spix
Cathorops agassizii — poisson‑chat d’Agassiz
Sciades herzbergii — poisson‑chat de Herzberg
Sciades parkeri — poisson‑chat de Parker
Bagre marinus — poisson‑chat marin atlantique
Bagre bagre — poisson‑chat bagre
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Les
Ariioidés présentent des tailles très variables selon les
espèces. La majorité mesure entre 20 et 50 cm, comme Arius,
Cathorops ou Galeichthys. Les espèces moyennes
atteignent 60 à 80 cm, notamment certains Bagre et
Sciades. Les plus grandes espèces dépassent 1 mètre,
comme Arius gigas ou Sciades parkeri, pouvant
atteindre 10 à 15 kg. Les plus petites espèces mesurent
environ 10 à 15 cm. Leur poids varie donc de quelques
dizaines de grammes à plus de 10 kg pour les plus grands
représentants.
Les Ariioidés sont largement
distribués dans les zones tropicales et subtropicales du
globe. On les trouve dans les côtes de l’Atlantique, de l’Indo‑Pacifique,
de la mer Rouge, du golfe du Mexique, de l’océan
Indien et des côtes d’Amérique du Sud. Ils vivent
principalement en eaux marines côtières, dans les
estuaires, les mangroves, les lagunes, les
baies et les embouchures de fleuves. Beaucoup d’espèces
tolèrent les eaux saumâtres, et certaines remontent même en
eaux douces, parfois sur plusieurs dizaines de kilomètres.
Leur habitat est donc très lié aux zones littorales tropicales,
riches en nutriments et en abris.
Les Ariioidés sont majoritairement
benthiques ou démersaux, vivant près du fond dans les
zones côtières. Ils sont souvent nocturnes et utilisent leurs
barbillons pour détecter les proies dans les eaux turbides. Leur
régime alimentaire est varié : crustacés, mollusques, petits
poissons, détritus et matières organiques. Leur reproduction est
l’une des plus remarquables parmi les poissons‑chats. Les mâles
pratiquent l’incubation buccale, portant les œufs dans leur
bouche jusqu’à l’éclosion. Pendant cette période, ils cessent
presque totalement de s’alimenter. Les jeunes restent parfois
plusieurs jours dans la bouche du mâle après l’éclosion. Cette
stratégie assure une protection maximale aux œufs et aux larves dans
les milieux côtiers souvent instables.
Les Ariioidés sont les seuls
poissons‑chats majoritairement marins. Leur particularité la
plus célèbre est l’incubation buccale paternelle, rare chez
les Siluriformes. Ils possèdent des épines pectorales et dorsales
robustes, parfois venimeuses, utilisées pour la défense. Leur
squelette crânien est fortement ossifié, et leur corps est
généralement dépourvu d’écailles. Ils tolèrent de fortes variations
de salinité, ce qui leur permet de vivre dans des milieux très
changeants comme les estuaires et les mangroves. Leur capacité à
coloniser les zones côtières tropicales en fait un groupe unique
parmi les poissons‑chats.
Les Ariioidés regroupent plusieurs
genres importants, largement distribués dans les zones tropicales.
Arius : l’un des genres les plus répandus, présent dans tout
l’Indo‑Pacifique. Bagre : espèces marines et saumâtres
d’Amérique centrale et du Sud. Cathorops : très commun dans
les estuaires et mangroves d’Amérique tropicale. Sciades :
grands poissons‑chats côtiers d’Amérique du Sud. Galeichthys
: espèces africaines et sud‑africaines. Notarius :
poissons‑chats marins d’Amérique centrale et du Sud.
Hexanematichthys : espèces indo‑pacifiques de grande taille. |
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Plotosoidés
( 10 gen, env 80 esp)
1. Taille et
poids
2.
Distribution géographique et habitat
3. Mode vie et reproduction
4. Particularité des Plotosoidés
5. Genres principaux
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Plotosus
lineatus — poisson‑chat
rayé
Plotosus canius — poisson‑chat canius
Tandanus tandanus — tandanus australien
Tandanus bostocki — tandanus de l’Ouest
Neosilurus ater — neosilure noir
Neosilurus hyrtlii — neosilure d’Hyrtl
Euristhmus lepturus — poisson‑chat anguilliforme à queue fine
Cinetodus froggatti — cinetodus de Froggatt
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Les
Plotosoidés présentent des tailles très variables. La majorité
des espèces mesure entre 20 et 40 cm, comme Plotosus
lineatus ou Plotosus canius. Les espèces moyennes
atteignent 50 à 70 cm, notamment certains Euristhmus
et Cnidoglanis. Les plus grandes espèces dépassent 1 mètre,
comme Plotosus papuensis ou Cnidoglanis macrocephalus,
pouvant atteindre 4 à 6 kg. Les plus petites espèces mesurent
environ 10 à 15 cm. Leur morphologie anguilliforme leur donne
un corps long et flexible, souvent plus massif que celui des
poissons‑chats d’eau douce de taille équivalente.
Les Plotosoidés sont distribués
dans l’Indo‑Pacifique, depuis la mer Rouge et l’océan
Indien jusqu’à l’Australie, la Nouvelle‑Guinée, l’Indonésie,
les Philippines et les îles du Pacifique. Ils vivent
principalement en eaux marines côtières, dans les récifs
coralliens, les lagons, les mangroves, les
estuaires et les baies sableuses. Beaucoup d’espèces
tolèrent les eaux saumâtres, et certaines remontent en
eaux douces. Leur habitat est souvent associé aux zones
tropicales riches en abris, où ils se cachent dans les crevasses,
les rochers ou les racines de mangroves. Les juvéniles de certaines
espèces forment des bancs compacts très caractéristiques.
Les Plotosoidés sont
majoritairement nocturnes et benthiques, se
nourrissant de crustacés, mollusques, vers, petits poissons et
détritus. Ils utilisent leurs barbillons pour détecter les
proies dans les eaux turbides ou dans les substrats meubles. Leur
comportement social varie : certaines espèces sont solitaires,
d’autres forment des groupes serrés, notamment les juvéniles de
Plotosus lineatus. Leur reproduction est encore mal connue pour
plusieurs espèces, mais elle implique généralement une ponte en
zone protégée, parfois dans des cavités ou des anfractuosités.
Les mâles de certaines espèces gardent les œufs ou les défendent,
mais l’incubation buccale, typique des Ariioidés, n’existe
pas chez les Plotosoidés. Les larves sont souvent pélagiques avant
de rejoindre les habitats côtiers.
Les Plotosoidés sont les seuls
poissons‑chats véritablement anguilliformes, avec un corps long,
serpentiforme, et une nageoire dorsale fusionnée avec la
caudale et l’anale, formant un ruban continu. Ils possèdent des
épines pectorales et dorsales venimeuses, parmi les plus
dangereuses de tous les poissons‑chats. Leur venin peut provoquer
une douleur intense, des nécroses locales et, dans de rares cas, des
accidents graves. Ils sont également connus pour les bancs
compacts de juvéniles, formant des sphères ou des nuages mobiles
pour se protéger des prédateurs. Leur capacité à vivre en mer, en
saumâtre et parfois en eau douce en fait un groupe très adaptable.
Les Plotosoidés regroupent
plusieurs genres importants de l’Indo‑Pacifique. Plotosus :
le genre le plus connu, incluant Plotosus lineatus, célèbre
pour ses bancs de juvéniles venimeux. Cnidoglanis : espèces
côtières d’Australie et de Nouvelle‑Guinée. Euristhmus :
poissons‑chats anguilliformes des zones sableuses et estuariennes.
Neosilurus : espèces d’eau douce et saumâtres d’Australie et
de Nouvelle‑Guinée. Tandanus : poissons‑chats anguilliformes
d’eau douce australiens. Oloplotosus : espèces montagnardes
de Nouvelle‑Guinée. |
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Ictaluroidés
(7 gen, env 70 esp)
1. Taille et
poids
2.
Distribution géographique et habitat
3. Mode vie et reproduction
4. Particularité des Ictaluroidés
5. Genres principaux
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Ameiurus
nebulosus— poisson‑chat
nord-américain
Ictalurus furcatus — poisson‑chat bleu
Ameiurus melas
— poisson‑chat noir
Noturus flavus — madtom jaune
Noturus gyrinus — madtom têtard
Pylodictis olivaris — poisson‑chat plat
Trogloglanis pattersoni — poisson‑chat cavernicole de
Patterson
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Les
Ictaluroïdés présentent des tailles très variables. La majorité
des espèces mesure entre 15 et 40 cm, comme Noturus,
Ameiurus ou de petits Ictalurus. Les espèces moyennes
atteignent 50 à 80 cm, notamment Ictalurus punctatus
(poisson‑chat américain). Les plus grandes espèces dépassent 1
mètre, comme Ictalurus furcatus ou Pylodictis olivaris,
pouvant atteindre 30 à 50 kg. Les plus petites espèces du
genre Noturus mesurent moins de 10 cm. Leur poids
varie donc de quelques dizaines de grammes à plusieurs dizaines de
kilos selon les espèces.
Les Ictaluroïdés sont presque
exclusivement distribués en Amérique du Nord, depuis le
Canada jusqu’au Mexique. Leur diversité est maximale dans
les bassins du Mississippi, de l’Ohio, du Missouri,
du Tennessee et des rivières du sud‑est des États‑Unis. Ils
vivent principalement en eaux douces : rivières, lacs,
étangs, marécages, zones lentes ou rapides. Certaines espèces
tolèrent les eaux saumâtres, notamment près des estuaires.
Ils affectionnent les habitats benthiques : fonds vaseux, zones
rocheuses, cavités, racines submergées. Plusieurs espèces sont
adaptées aux eaux turbides ou à faible teneur en oxygène.
Les Ictaluroïdés sont
majoritairement benthiques et nocturnes, utilisant
leurs barbillons pour détecter les proies dans les eaux
troubles. Leur régime alimentaire est varié : invertébrés, petits
poissons, détritus, matières organiques. Ils sont souvent
territoriaux et se cachent dans les cavités, sous les rochers ou
dans les racines. Leur reproduction implique généralement une
ponte dans un nid ou une cavité. Le mâle garde les œufs,
les ventile et protège les larves jusqu’à leur autonomie. Ce soin
parental est l’une des caractéristiques les plus marquées du
groupe. Certaines espèces effectuent des migrations locales pour
rejoindre les zones de reproduction.
Les Ictaluroïdés se distinguent
par plusieurs traits uniques. Ils possèdent des barbillons
sensoriels très développés, une peau nue dépourvue
d’écailles, et des épines pectorales et dorsales robustes,
parfois venimeuses, capables de provoquer des blessures
douloureuses. Leur squelette crânien est fortement ossifié, et leur
bouche large leur permet d’ingérer des proies volumineuses. Ils sont
parmi les poissons‑chats les mieux adaptés aux eaux froides,
ce qui explique leur présence jusqu’au Canada. Leur soin parental
poussé, leur tolérance aux eaux pauvres en oxygène et leur
capacité à coloniser des milieux variés en font un groupe très
résilient. Certaines espèces, comme Ictalurus punctatus, sont
devenues des poissons d’élevage majeurs.
Les Ictaluroïdés regroupent
plusieurs genres emblématiques d’Amérique du Nord. Ictalurus
: grands poissons‑chats nord‑américains, dont Ictalurus punctatus
et Ictalurus furcatus. Ameiurus : poissons‑chats bruns
et noirs, très répandus dans les lacs et rivières. Noturus :
petits poissons‑chats appelés « madtoms », souvent toxiques,
mesurant moins de 15 cm. Pylodictis : Pylodictis olivaris,
le poisson‑chat plathead, prédateur de grande taille. Prietella
: espèces cavernicoles du Mexique, aveugles et adaptées aux grottes.
Satan et Trogloglanis : poissons‑chats cavernicoles
rares du Texas. |
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Amblycipitioidés
(env 4 gen, env 40 esp) |
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Sisorioidés
(env 20 gen, env 300 esp) |
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Bagrioidés
(env 20 gen, env 250 esp) |
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Pimelodoidés
(env 60 gen, env 400 esp) |
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Aspredinoidés
(env 13 gen, env 45 esp) |
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Cetopsoidés
(env 6 gen, env 120 esp) |
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Diplomystoidés
(1 gen, 3 esp) |
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